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  • Spiritisme, médiums, magnétiseurs : comment discerner ?

    Lu sur le site du Diocèse

     

    Ce jeudi 23 janvier à 20h30, une conférence du cycle « J’ai la foi, quelles conséquences dans ma vie ? » sera donnée à la paroisse Dijon Saint-Bernard par le père Emmanuel Dumont, prêtre exorciste, sur le thème :

    « Esotérisme, chamanisme, spiritisme, médiums, magnétiseurs, techniques de bien-être ? Comment discerner ? Quels repères ? »

    A la veille de cette conférence, le père Dumont répond à nos questions…

    Pouvez-vous nous donner les raisons qui vous ont poussé à donner une conférence sur les sciences occultes ?

    « En tant que prêtre exorciste, je suis amené à rencontrer des personnes qui comme la plupart des Français maintenant, ont recours à des pratiques de type thérapeutiques alternatives, qui vont mettre en œuvre des énergies, des entités parfois. Ces pratiques vont avoir une incidence sur leur corps et leur psychisme, mais aussi sur leur vie spirituelle. Et à ce titre là, on est bien obligé de faire un discernement, afin de savoir si cette influence est positive ou négative, et que faire si c’est négatif. Il m’arrive régulièrement d’aider ces personnes à se libérer de ce qui est de l’ordre d’une emprise, suite à une de ces « consultations » ou pratiques. »

    Certaines pratiques empruntent des termes qui se veulent rassurants mais restent flous. Est-ce volontaire ou pas ?

    « Ces termes sont utilisés par les gens qui viennent me voir : il faut vérifier ce dont il s’agit réellement et opérer un réel discernement. Que ce soit pour des pratiques thérapeutiques ou des pratiques qui sont liées à des spiritualités non chrétiennes, comme les philosophies orientales ou des spiritualités néo-païennes comme le druidisme. Parfois, on a affaire à de la sorcellerie qui est de plus en plus présentée comme quelque chose de « culturel », y compris par des membres du gouvernement… »

    Pourquoi les gens s’aventurent sur ce genre de terrain ?

    « Si l’on prend le cas d’un magnétiseur ou d’un coupeur de feu, il s’agit de pratiques de guérison, en tout cas qui sont présentées comme telles. Dans les campagnes, mais aussi dans les petites villes, on trouve de ces « guérisseurs » un peu partout. Des catholiques les fréquentent aussi, qu’il s’agisse de ministres ordonnés ou de simples fidèles… »

    « L’imprudence est liée au fait qu’il n’y a pas de recul sur ces pratiques en dehors de quelques mises en garde sur les emprises sectaires »

    Y vont-ils par ignorance ou par imprudence ?

    « Il y a deux choses qui freinent le discernement. La première c’est que ces magnétiseurs et autres praticiens ont été recommandés, par bouche à oreille ou parce qu’ils sont sur la place publique. Deuxièmement, si cette pratique fait du bien, pourquoi est-ce que ça pourrait porter à conséquence ? Pour bon nombre de personnes, à partir du moment où ça fait du bien, physiquement ou psychiquement, ça ne peut pas venir d’autre part que de la bonne nature ou du Bon Dieu… Pour la plupart, le souci, c’est l’efficacité. Il recherche des pratiques qui vont résoudre leurs problèmes le plus rapidement possible. Si on leur propose quelques chose qui fonctionne assez efficacement, ils vont y aller et sans se poser trop de questions, à moins qu’ils aient des doutes. Ensuite, l’imprudence est liée au fait qu’il n’y a pas de recul ou de discours en dehors de quelques mises en garde sur les emprises sectaires.. Dans l’ensemble, y compris dans l’Eglise, il y a peu ou pas de discours alternatifs ! D’autant plus que la médecine officielle n’hésite pas à recommander des coupeurs de feu, par moments. Les frontières entre la médecine et les pratiques occultes étant de plus en plus floues, c’est normal que les gens ne réfléchissent pas plus, si on ne leur propose pas d’autre point de vue. »

    Qu’est-ce qui vous surprend le plus ?

    « Vous savez, je suis de moins en moins surpris. Ce qui me choque le plus, c’est d’une part la manière dont le Mal prend un beau visage et d’autre part la manière dont les frontières deviennent très floues. Autrefois, ces pratiques étaient très marginales, aujourd’hui elles sont proposées par des médecins, des psychologues… Ces pratiques sont à la conjonction d’une recherche spirituelle qui va un peu tous les sens… on trouve dans certaines foires un producteur de poulet bio et juste à côté un stand qui propose des thérapies énergétiques. Cette confusion, aujourd’hui, est pour moi un signe assez clair que l’Ennemi met le paquet pour éviter qu’une vraie recherche spirituelle aboutisse. »

    Quelques mots pour inviter ceux qui liront ces lignes à venir à votre conférence de jeudi ?

    « Profitez du fait que vous allez pouvoir écouter un discours qui n’est pas habituel sur ces propositions thérapeutiques et de bien être, qui vous évitera de faire de grosses bêtises, pour vous et pour votre famille. Car souvent, on y emmène les enfants…! Par ailleurs, réfléchissez à la manière dont vous pouvez développer d’autres approches qui seront davantage « catho compatibles » ! »

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  • Feuille paroissiale du 26 Janvier 2020

    3ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

     

    Lectures du dimanche


    Livre d’Isaïe 8, 23b – 9, 3
    1ère épitre aux Corinthiens 1, 10-13.17
    Évangile de St Matthieu 4, 12-23

     

    Le mot de notre curé

    On pourrait craindre que le 3ème dimanche du Temps Ordinaire passe inaperçu : la Neuvaine pour nous à Beaune, les St Vincent, locales et tournante, il y a bien des motifs pour célébrer ! Or le Pape François a décidé que ce 3ème dimanche du Temps Ordinaire serait consacré à la Parole de Dieu. Il l’a intitulé "Aperuit illis" : en français cela veut dire "Il leur ouvrit" les Écritures et cela fait référence à la marche de Jésus avec les disciples d’Emmaüs. Jésus leur donne alors le vrai sens des Écritures : l’annonce de la venue du Messie qu’Il est.
    Que nous dit ce texte : savoir lire, méditer et partager la Bible.
    Quoi de mieux que de lire avant le dimanche les textes qui nous sont proposés, que de participer à un des nombreux groupes de partage d’Évangile présents dans notre paroisse, que de prier chaque jour avec les textes bibliques proposés par la liturgie.
    Lire la Parole de Dieu nous fait du bien. Mais il faut savoir aussi que la Parole de Dieu, quand nous la méditons, travaille en nous et fait son oeuvre.
    Comme la pluie ne descend pas sans féconder la terre, la Parole de Dieu pénètre en nous et nous transforme. Il est donc important de mettre l’accent sur ce dimanche !

    Père Yves Frot

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  • Feuille paroissiale du 19 Janvier 2020

    2ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

     

    Lectures du dimanche


    Livre d’Isaïe 49, 3.5-6
    1ère épitre de St Paul aux Corinthiens 1, 1-3
    Évangile de St Jean 1, 29-34

     

    Le mot de notre curé

    Traditionnellement, du 18 au 25 janvier, se déroule la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Cette année, le thème choisi est l’hospitalité avec la mention du naufrage que subit le bateau où se trouve Paul. Et c’est à Malte que tous sont recueillis.
    L’hospitalité est une manière de vivre sa foi. En accueillant trois hommes sous sa tente, Abraham ne savait pas que c’était Dieu lui-même qui s’invitait chez lui. C’est la même chose quand les disciples d’Emmaüs invitent leur compagnon de marche à dîner :
    Jésus se révèle être le Ressuscité par la fraction du pain. Et que dire de Zachée pour qui le repas offert à Jésus devient source de conversion.
    Accueillir l’autre est une manière de recevoir Dieu. L’hospitalité implique que chacun s’adapte à l’autre. C’est bien pour cela que Jésus demande à ses disciples de proposer la foi et de ne pas s’arrêter à une ville mais de parcourir le monde.
    Enfin, pour nous chrétiens, l’hospitalité est aussi l’accueil de Dieu dans l’Eucharistie. Pour le moment, entre chrétiens, nous ne pouvons pas partager ensemble le Corps du Christ. Pour les Catholiques, communier ensemble sacramentellement est le signe que nous avons la même foi. C’est un signe de l’unité réalisée alors que pour nos frères de la Réforme ce geste est un moyen de réaliser l’unité.
    L’hospitalité peut se vivre de beaucoup de manière avant que nous ne puissions la partager entièrement dans l’Eucharistie.
    C’est pour cette raison qu’il nous faut prier pour que l’unité se fasse, quand et comme Dieu le veut !

    Père Yves Frot

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  • Manifestion à Paris : Dimanche 19 janvier


    "Aucun être humain ne peut en traiter un autre comme un objet". Tel est le titre de la dernière déclaration des évêques de France à propos de la révision de la loi de bioéthique actuellement en lecture au Sénat. L’heure est à l’urgence car est en jeu l’avenir de l’être humain.


    Manifestation nationale à Paris le dimanche 19 janvier, prière pour les élus, les médecins, les chercheurs et les marcheurs, formation avec Alliance Vita, etc. : les chrétiens sont coresponsables de ce monde et sont invités à s’engager d’une manière ou d’une autre.


    "Vous êtes la lumière du monde" (Mat5,14), alors ne la laissons pas s’éteindre !

     

     

    Lire le communiqué de Mgr Michel Aupetit sur le projet de loi bioéthique

     

    Lu sur le suite du Diocèse

    Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France (Cef), réuni les 6, 7 et 8 janvier derniers, a tenu à « exprimer son inquiétude devant le projet de révision des lois de bioéthique dont la discussion au Sénat se prépare ».

    Dans un texte publié il y a quelques jours, ce conseil indique : « Dans l’état actuel du projet de loi, trois points particuliers engageraient encore davantage notre société française dans des contradictions insolubles. S’ils étaient adoptés définitivement, ils témoigneraient d’une grave méprise quant à ce qu’est l’éthique, méprise qui, si elle n’était pas clarifiée, serait de l’ordre de l’insouciance pour l’avenir. » Lire l’intégralité du texte sur ce lien.

    En plus de l’engendrement par PMA, les évêques soulignent que « la légalisation de la filiation sans père ni ascendance paternelle et de la maternité par simple déclaration de volonté, devant le notaire, sans que la femme vive la gestation, met en œuvre « l’invraisemblable » ». Ils alertent par ailleurs : « L’extension du diagnostic pré-implantatoire ouvre la voie à une sélection accrue des enfants à naître, sélection que notre pays professe pourtant de refuser en souhaitant une société inclusive. »

    En Côte-d’Or, l’association pour la dignité humaine Alliance Vita multiplie les actions pour faire connaître le contenu du projet de loi.

    La déléguée départementale du collectif indique : « Lorsque l’on fait un tractage en ville, on se rend compte que les gens ne sont pas du tout au courant du contenu du projet de loi. Qu’il s’agisse du dépistage périnatal comme la congélation des ovocytes…

    On tente d’éveiller les consciences en organisant des Universités de la Vie sur ce qui donne du sens à la vie depuis quelques jours. Pas moins de 45 personnes y participent sur Dijon.

    On mène un gros travail de sensibilisation depuis 18 mois. On se rend compte qu’il y a une grande contradiction dans les grands sujets de société défendus aujourd’hui : d’un côté on est contre les OGM pour des raisons écologiques tout en n’accordant aucune importance aux embryons génétiquement modifiés ! »

    Quant à la grande manifestation nationale contre la PMA sans père et la GPA, prévue ce dimanche 19 janvier à Paris, la déléguée d’Alliance Vita estime qu’il s’agit d’un « bon moyen pour exprimer son désaccord, mais aussi pour communiquer sur cette loi bioéthique auprès de toutes les personnes qui sont loin de s’imaginer tout ce qu’elle contient. »

     

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  • Feuille paroissiale du 12 Janvier 2020

     BAPTÊME DU SEIGNEUR

     

    Lectures du dimanche


    Livre d’Isaïe 42, 1-4.6-7
    Actes des Apôtres 10, 34-38
    Évangile de St Matthieu 3, 13-17

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    Le mot de notre curé

     

    Annoncer l’Évangile est une conséquence de notre rencontre avec le Christ et nous le faisons grâce à la force reçue le jour de notre baptême.
    Et dans l’Église de France, on distingue au moins deux manières de transmettre la foi : soit on habite dans une grande ville, soit on demeure en milieu rural. Notre diocèse ne fait pas exception. Il y a eu une visite pastorale de notre archevêque sur Dijon et maintenant, c’est au tour des doyennés qui n’appartiennent pas à l’agglomération dijonnaise de réfléchir à la Pastorale que nous mettons en place. Et cela est d’autant plus utile que le dernier week-end d’avril il y aura un grand rassemblement national à Châteauneuf de Galaure sur la Pastorale rurale. Et chaque diocèse, dont le nôtre, y aura une délégation.
    Il nous est proposé de nous rencontrer le 1er février 2020 de 9h à 12h à la salle Modot à Meursault pour partager ce que nous faisons, collecter des idées et recevoir des apports de ce que chacun réalise.
    Cette rencontre est destinée à tous ceux qui ont à coeur d’annoncer l’Évangile en milieu rural. Certes, à Beaune, nous avons l’impression d’être en ville mais notre paroisse appartient à un ensemble appelé Villes et Campagnes. Nous sommes donc concernés par ces rencontres.
    N'hésitez pas à venir à cette réunion qui permettra à chacun de donner ses idées et d’en recevoir d’autres. Merci de vous adresser au secrétariat paroissial.

     

    Père Yves Frot

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  • La joie de la mission !

    Lu sur le site de la paroisse de Meursault  « Le Messager » N°35

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    Dans Le Messager n° 30 Antoine Bouzereau, un jeune paroissien originaire de Meursault, nous a fait part de son départ en mission chez les Karens en Thaïlande. Voici quelques extraits de sa newsletter de décembre ...

    Cela fait donc déjà trois mois que je suis arrivé en Thaïlande. Je savais que le temps allait passer vite, mais à ce point je ne le soupçonnais pas. C'est bon signe. Un mois passé à Bangkok entre cours de Thaï, vie à la paroisse francophone, aide les samedis au bidonville de Khlong Thoei et bien sûr découverte de cette drôle de ville, du musée fort intéressant au rooftop bien arrosé pas moins intéressant. « Sympa le petit. Il nous dit qu'il part faire de l'humanitaire, et il nous parle de ses soirées passées à Bangkok... » Passons.

    Ce que je retire de ce mois est très riche et se résume en trois points que sont la persévérance dans l'obéissance, la contemplation et la mission.

    La persévérance dans l'obéissance, car les personnes qui me connaissent bien savent mes capacités à apprendre une langue étrangère, sachant que je partais dans des contrées où les populations ne parlent en grande partie pas thaï.

    La contemplation car mon séjour à Bangkok a été touché par quelques visites des bidonvilles. Je n'ai passé que quatre jours entiers, quatre samedis, dans ces lieux pauvres au possible. Et face à cette pauvreté extrême attisée par la violence, une chose m'a frappé : le sourire de tous ces enfants et de ces personnes âgées. Le sourire. Ma première journée passée avec ces enfants a été pour moi un choc intérieur. Un mélange d'action de grâce et de révolte, un mélange de sourire et de pauvreté, alors que le métro est bondé tous les matins de parisiens tirant une tronche sans nom...

    La mission. J'ai concrètement vécu à Bangkok ce que je ne faisais que sentir auparavant. Du bidonville à la soirée bien arrosée, le chrétien doit savoir qu'il a pour mission de rester témoin du Christ, car certains richissimes sont plus pauvres que le plus pauvre des hommes. Et quand le Pape nous dit de sortir dans les périphéries, on voit que les périphéries sont parfois à portée de main. Je terminerai ce début de lettre en résumant une partie de l'homélie du Pape François à Bangkok, le Pape de la Mission. Le chrétien annonce le Christ parce qu'il sait que tout homme a soif de Dieu, mais aussi et surtout parce que le festin éternel ne sera pleinement réalisé que lorsque tout peuple et tout milieu aura reçu l'annonce. Non pas de manière prosélyte mais par le témoignage humble et discret de nos pauvres vies. Il y a du taffe... 

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  • Feuille paroissiale du 5 Janvier 2020

     ÉPIPHANIE DU SEIGNEUR

     

    Lectures du dimanche


    Livre d’Isaïe 60, 1-6
    Épitre aux Éphésiens 3, 2-3a.5-6
    Évangile selon St Matthieu 2, 1-12

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    Le mot de notre curé

    L’Épiphanie n’est pas seulement la galette, la fève et la couronne. C’est, et c’est le sens du mot, la manifestation de Dieu sur terre. Manifestation qui s’est passée dans l’intimité à Noël dans la crèche mais qui, en ce dimanche, dépasse le cadre familial de Noël pour se révéler au monde entier. En effet, les mages, de couleurs différentes, nous indiquent plusieurs choses :
    Dieu nous aime tous, quelle que soit notre nationalité et cela me semble essentiel à notre époque ;

    Dieu se révèle à chacun, quelque soit son itinéraire de vie. On ne peut pas imaginer les mages n’ayant pas fait à un moment ou à un autre une erreur de parcours. Dans nos vies, même avec plusieurs erreurs de parcours, Dieu nous accueille ;
    Les mages sont venus parce qu’ils ont cherché. Ils représentent tous les chercheurs de Dieu que les hommes sont. Comme Jésus à la crèche, accueillons-les !
    Si Dieu vient sur terre, s’Il se révèle à tous, c’est qu’Il est l’un de nous. Lui qui est si grand, Il devient notre frère, un si grand petit frère !

    Père Yves Frot

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  • Rencontre autour de la galette des rois à Beaune

    Tous les servants d’autel du diocèse sont invités à une rencontre pour partager la galette le 11 janvier 2020 au Sanctuaire de l’Enfant-Jésus à Beaune.

    Rendez-vous à 14h au sanctuaire. Au programme : Visite, grands jeux, partage de la galette et messe.

    Il sera possible de s’inscrire au pèlerinage national des servants d’autel qui aura lieu à Rome du 24 au 28 août 2020

    Toutes vos propositions éventuelles sont bienvenues. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos réflexions, idées… par mail : servants.dijon@gmail.com.

     

     

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  • Messe interscouts pour le 100aire du scoutisme

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    A l’occasion des 100 ans du scoutisme,

    une messe interscouts sera célébrée

    le dimanche 12 janvier à 10h30

    en l’église du Sacré-Coeur à Dijon.

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  • Photos et vidéos de la crèche et de la messe télévisée au Sanctuaire de l'Enfant-Jésus de Beaune

    Retrouvez ici les Photos et vidéos de la crèche et de la messe télévisée au Sanctuaire de l'Enfant-Jésus de Beaune :

     

     

     

    PHOTOS

    De  Gilles  Brébant

     

    Crèche et messe de minuit  sur ce lien

     

    Préparation et répétition  sur ce  lien

    De Christophe Voisin

     

    Crèche   sur ce  lien 

     

    Préparation et répétition    sur ce   lien

     

     

     

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  • Revoir la messe télévisée du sanctuaire de Beaune

    Lu sur le site du Diocèse

    Grand moment pour la vie du sanctuaire de l’Enfant-Jésus de Beaune et pour la communauté des carmélites de l’Enfant-Jésus qui anime le sanctuaire : au terme de l’année jubilaire à l’occasion du 4ème centenaire de la naissance de la Vénérable Marguerite du Saint-Sacrement, la messe dominicale a été diffusée en direct à la télévision dans le cadre de l’émission « Le Jour du Seigneur » sur France 2. Ce fut sans aucun doute l’occasion de de faire connaître ce jeune sanctuaire diocésain et la spiritualité qu’il met en valeur.

    © G. Brebant

    Après une longue mise en place de toute la technique nécessaire pour une diffusion en direct, une répétition approfondie, ce fut le temps de la célébration précédée pour les téléspectateurs par une courte présentation du sanctuaire.

    La messe était présidée par le P. Yves Frot, le recteur du sanctuaire et curé de Beaune, et l’homélie assurée par le frère dominicain Gabriel Nissim.

     

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  • Homélie de la messe du 29 décembre 2019 à Beaune

    Lu sur le site lejourduseigneur

     

    Frères et sœurs,

    Je souhaite que vous ayez passé un bon Noël, et j’espère que, pour beaucoup d’entre vous, cela aura été l’occasion d’une fête familiale dans la bonne humeur et la joie de se retrouver.

    En même temps, je pense à ceux d’entre vous qui seront restés seuls : la solitude est encore plus douloureuse en ces fêtes de fin d’année. Et il y a aussi ces souffrances ravivées quand l’un ou l’autre membre de la famille est loin, quand tel autre a refusé de venir, ou quand les reproches, les jalousies refont surface… Non, la famille ce n’est de loin pas toujours facile, tout simplement parce que c’est notre premier lieu de vie.

    Pourtant, ce dimanche, fêter la Sainte Famille, c’est nous inviter à porter un autre regard sur nos familles. Sainte famille : la famille de Joseph, Marie et Jésus, mais pas seulement. Dans nos familles à nous aussi, il y a de la sainteté, bien plus que nous ne pourrions le penser. 

    Attention : sainte famille ne veut pas dire famille parfaite. Une famille parfaite, ça n’existe pas. D’ailleurs la Bible porte un regard très réaliste sur la famille : Caïn et Abel, Joseph et ses frères, et jusqu’aux frères de Jésus, qui le prenaient pour un fou.

    Mais la sainteté de Dieu, quand elle rejoint nos vies, ce n’est ni la perfection ni la pureté absolue. La sainteté, ce n’est pas l’absence de mal, mais c’est quand nous sommes plus forts que le mal, quand, malgré le mal, nous réussissons à continuer à aimer – à aimer quand même. La sainteté de la famille, c’est, malgré le mal, faire que la lumière reste allumée dans la maison. Que la lumière reste allumée en moi, alors qu’il y aurait tant de raisons pour qu’elle s’éteigne.

    Par exemple, quand des parents qui se sont séparés acceptent pourtant d’être là ensemble pour l’anniversaire d’un enfant, pour qu’il ait ce jour-là son papa et sa maman avec lui. Ou quand, nous saisissons l’occasion d’un décès, d’un mariage, d’un Noël, pour en faire des retrouvailles et nous réconcilier, même après de longues années de brouille.

    Mais je voudrais surtout vous rendre attentifs à trois façons de vivre la sainteté dans nos familles, trois attitudes toutes naturelles où nous rejoignons la sainteté de Dieu.

    D’abord la nourriture. Nourrir la vie des autres, pour qu’ils vivent. C’est ce que nous faisons chaque jour. Dès la naissance, la maman qui nourrit, qui allaite son enfant, en lui donnant d’elle-même comme elle l’a déjà fait durant neuf mois. Et ensuite, pendant des années, cette responsabilité des parents de nourrir leurs enfants de tant de manières, et dans de multiples domaines. Voilà de la sainteté : car Dieu est celui qui non seulement donne la vie, mais veut la nourrir sans cesse pour qu’elle se développe. A chaque repas, à chaque nourriture partagée, oui, quelque chose de la sainteté de Dieu prend chair en nous – notre famille devient un lieu de sainteté.

    Une deuxième façon de vivre la sainteté en famille, c’est d’aider. Aider, devant la maladie, devant le vieillissement, le handicap. Savez-vous qu’aujourd’hui, en France, ce ne sont pas moins de onze millions d’entre nous qui donnent de leur temps, de leurs forces à aider leurs proches : ceux qu’on appelle désormais « les aidants ». C’est bien de la sainteté qu’ils mettent ainsi dans leur famille comme en eux-mêmes. Et le Christ pourra leur dire un jour : ce que tu as fait pour eux, c’est à moi que tu l’as fait.

    Et une troisième attitude où la sainteté de Dieu vient habiter nos familles, c’est quand nous élevons nos enfants. Elever des enfants, c’est le rôle tout naturel de la famille. Mais est-ce que nous réalisons combien ce mot « élever » est fort et signifiant ? Pas seulement faire grandir, mais faire aller plus haut, et encore plus haut. Elever les autres vers ce qu’ils sont appelés à devenir – des enfants de Dieu, capables d’aimer comme Dieu aime. Voilà un vrai chemin de sainteté pour la famille : chercher à nous élever les uns les autres vers toujours plus d’amour. Pas seulement les parents vers les enfants, mais les époux entre eux, les enfants vers les parents, les frères et sœurs entre eux. Voilà ce qui devrait être notre préoccupation première au sein de nos familles : chercher à nous élever mutuellement dans notre capacité d’aimer – est-ce que nous y pensons assez ?

    Nourrir, aider, élever, voilà ce qu’ont vécu Joseph, Marie, Jésus entre eux, comme nous le vivons nous aussi, au quotidien. Voilà ce dont l’Enfant Jésus que nous fêtons ici, a eu besoin, comme tous les enfants. Trois façons pour que la sainteté, le souffle même de Dieu rejoigne nos enfants. Et voilà de la joie que Dieu a envie de partager avec nous.

    Même si souvent cela n’aura rien de facile. Mais c’est pour que la lumière reste allumée dans la maison. La lumière de Noël. Cette lumière que l’Enfant Jésus voudrait voir briller dans chacune de nos familles.

    Références bibliques : Si 3, 2-6. 12-14 ; Ps 127 ; Col 3, 12-21 ; Mt 2, 13-15. 19-23

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  • MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS


    POUR LA CÉLÉBRATION DE LA

    LIIIe JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

    1er JANVIER 2020

     

    LA PAIX, UN CHEMIN D’ESPÉRANCE :
    DIALOGUE, RÉCONCILIATION ET CONVERSION ÉCOLOGIQUE

     

    1. La paix, chemin d’espérance face aux obstacles et aux épreuves

    La paix est un bien précieux, objet de notre espérance auquel aspire toute l’humanité. Espérer la paix est un comportement humain qui renferme une tension existentielle ; c’est pourquoi même un présent parfois pénible « peut être vécu et accepté s'il conduit vers un terme et si nous pouvons être sûrs de ce terme, si ce terme est si grand qu'il peut justifier les efforts du chemin »[1]. De cette façon, l’espérance est la vertu qui nous met en chemin, qui nous donne des ailes pour aller de l’avant, même quand les obstacles semblent insurmontables.

    Notre communauté humaine porte dans sa mémoire et dans sa chair les signes des guerres et des conflits qui se sont succédés avec une capacité destructrice croissante, et qui ne cessent de frapper spécialement les plus pauvres et les plus faibles. Aussi, des nations entières peinent à se libérer des chaînes de l’exploitation et de la corruption, lesquelles alimentent haines et violences. Aujourd’hui encore, à tant d’hommes et de femmes, d’enfants et de personnes âgées, sont niées la dignité, l’intégrité physique, la liberté, y compris religieuse, la solidarité communautaire, l’espérance en l’avenir. De nombreuses victimes innocentes portent sur elles le supplice de l’humiliation et de l’exclusion, du deuil et de l’injustice, voire même les traumatismes de l’acharnement systématique contre leur peuple et leurs proches.

    Les terribles épreuves des conflits civils et internationaux, aggravées souvent par des violences sans aucune pitié, marquent pour longtemps le corps et l’âme de l’humanité. Toute guerre, en réalité, est un fratricide qui détruit le projet même de fraternité inscrit dans la vocation de la famille humaine.

    La guerre, nous le savons bien, commence souvent par l’intolérance à l’égard de la différence de l’autre, qui renforce le désir de possession et la volonté de domination. Elle naît, dans le cœur de l’homme, de l’égoïsme et de l’orgueil, de la haine qui pousse à détruire, à renfermer l’autre dans une vision négative, à l’exclure et à le faire disparaître. La guerre se nourrit de la perversion des relations, d’ambitions hégémoniques, d’abus de pouvoir, de la peur de l’autre et de la différence perçue comme un obstacle ; et en même temps elle alimente tout cela.

    Il est paradoxal, comme j’ai eu à le souligner durant mon récent voyage au Japon, que « notre monde vit la perverse dichotomie de vouloir défendre et garantir la stabilité et la paix sur la base d’une fausse sécurité soutenue par une mentalité de crainte et de méfiance qui finit par envenimer les relations entre les peuples et empêcher tout dialogue possible. La paix et la stabilité internationales sont incompatibles avec toute tentative de construction sur la peur de la destruction réciproque ou sur une menace d’anéantissement total ; elles ne sont possibles qu’à partir d’une éthique globale de solidarité et de coopération au service d’un avenir façonné par l’interdépendance et la coresponsabilité au sein de toute la famille humaine d’aujourd’hui et de demain »[2].

    Toute situation de menace alimente le manque de confiance et le repli sur soi. Le manque de confiance et la peur renforcent la fragilité des rapports et le risque de violence, dans un cercle vicieux qui ne conduira jamais à une relation de paix. En ce sens, la dissuasion nucléaire ne peut que créer une sécurité illusoire.

    Par conséquent, nous ne pouvons pas prétendre maintenir la stabilité mondiale par la peur de l’anéantissement, dans un équilibre plus que jamais instable, suspendu au bord du gouffre nucléaire et enfermé dans les murs de l’indifférence, où l’on prend des décisions socio-économiques qui ouvrent la voie aux drames de l’exclusion de l’homme et de la création, au lieu de nous protéger les uns les autres[3]. Comment, alors, construire un chemin de paix et de reconnaissance réciproque ? Comment rompre la logique macabre de la menace et de la peur ? Comment briser la dynamique de la défiance qui prévaut actuellement ?

    Nous devons poursuivre une fraternité réelle, basée sur la commune origine divine et exercée dans le dialogue et la confiance réciproques. Le désir de paix est profondément inscrit dans le cœur de l’homme et nous ne devons nous résigner à rien de moins que cela.

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