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Revue de Presse

  • Le père Frot a célébré la messe des malades

    Lu sur Le Bien Public

    C’est le pape Jean-Paul II qui a décrété, en 1992, que le 11 février sera la Journée mondiale des malades, associée à la fête Notre-Dame de Lourdes marquant son apparition en 1858 à la bergère Bernadette Soubiroux, attentive à tous les malades venant la prier à Lourdes.

    Mercredi, au centre Nicolas-Rolin, la messe pour les malades et ceux qui les accompagnent a été célébrée par le père Yves Frot, curé de Beaune, accompagné du père Jacques Wahart, aumônier à l’hôpital de Beaune et auprès des maisons de retraite du centre Nicolas-Rolin de l’Hôpital-Dieu et de la Charité.

    Cette messe a été accompagnée par la Chorale des cinq clochers de Bligny, Corcelles, Tailly, Montagny et de Merceuil. Cette dernière est à la recherche de choristes.

    Info Chrorale des cinq clochers, Sylvie Pannetier, tél. 03.80.26.83.10.

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  • Le Père Frot et le Père Card

    frot.jpgÊtre disponible pour tous

    (Source Le bien Public)

    Cet été, le père Frot a quitté la terre nuitonne pour rejoindre Beaune. Avant de partir, il a évoqué les souvenirs qu’il gardera de son passage à Nuits-Saint-Georges : « C’est une paroisse où j’ai été heureux.

    Bien accueilli et bien secondé par le conseil paroissial, j’ai pu ainsi être disponible pour tous, aider et entourer les familles et en particulier les jeunes, tout en entretenant de très bonnes relations avec la municipalité ».

    Quelques jours plus tard, il était officiellement installé curé en la basilique Notre-Dame à Beaune.

    À ce nouveau poste, il va « tout d’abord “regarder” ». « Beaune est une paroisse bien organisée de dix-huit communes, soit trente et mille habitants dont je serai le curé, entouré cependant de trois prêtres (pour l’hôpital, les communes environnantes et les jeunes). Mais je resterai encore le curé en titre de Nuits-Saint-Georges jusqu’en septembre 2015, période transitoire durant laquelle me succéderont dans mes fonctions les pères Népolian Philip et Georges Joannet, prêtre dijonnais », précisait-il alors.

    J’ai toujours été un adepte du changementcard.jpg

    (source Le Bien Public)

    Né dans le département, il a fait l’ensemble de ses trente-trois années de sacerdoce dans le diocèse de Dijon. Et après onze ans à Beaune, sa plus longue affectation, il a éprouvé l’envie de nouveaux horizons. « J’ai fait savoir à l’évêque que j’étais disponible. La décision lui appartenait, même si elle a été prise dans le dialogue », explique-t-il. Pour lui, changer régulièrement de paroisse, c’est éviter de s’enfermer dans une routine. L’homme d’Église voit le rôle d’un curé comme étant « celui qui prend soin de la communauté paroissiale qui lui est ­confiée. Il la fait vivre, garde sa cohésion, son unité. Il doit accomplir trois grandes tâches : l’annonce du Christ, la célébration de la liturgie et le service de l’église et de tous ceux qui sont dans le besoin, qui ont une pauvreté, une fragilité ». Néophyte dans une des plus célèbres paroisses de Dijon, grâce à la bienheureuse Élisabeth de la Trinité, le père Bernard Card n’est « pas celui qui va tout changer ». « Pendant un an, je vais être dans l’observation. À l’écoute des paroissiens, de leurs besoins. »

    Nouveau curé de la paroisse Saint-Michel (Dijon)

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  • Les Curés surfent

    twettez.jpgEt vous, mon père…vous tweetez ?

    (source le Bien Public)

    Pages Facebook régulièrement alimentées, rafales d’infos sur Twitter, l’église se modernise en surfant aussi sur les réseaux sociaux.

    une série de photos très souriantes et un message sans équivoque : “Vous avez aimé 2014 avec le CCU ? Vous aimerez 2015…” Le post date du 30 décembre. Il a été publié sur la page Facebook du Centre catholique universitaire (CCU) de Dijon, et il illustre bien l’usage des nouvelles technologies et réseaux sociaux que mène l’aumônerie étudiante.

    « Il y avait bien évidemment une part de curiosité au départ, mais avoir une page Facebook, c’est avant tout s’adapter aux moyens de communication les plus utilisés par les jeunes qui fréquentent l’aumônerie », explique le père Raphaël Clément, aumônier des étudiants. « Nous avons aussi un site internet où nous avons davantage tendance à stocker des informations, alors que Facebook facilite leur circulation. Et ça me permet d’être en contact quasi permanent avec les étudiants qui fréquence l’aumônerie. »

    « Un petit effort, on participe et on partage… »

    Créée il y a une dizaine d’années, la page Facebook du CCU est alimentée deux ou trois fois par semaine. Partage de photos, de vidéos, posts d’infos locales ou nationales : elle a ainsi fait récemment tourner les infos puis les photos du « jeudi 18 décembre avec la fête d’Avent Noël au CCU. Manière de se retrouver après les partiels, avant les vacances et pour célébrer l’attente de Noël ! », mais aussi le module d’inscription pour « Ecclesia Campus à Grenoble, le grand RDV des aumôneries étudiantes les 31 janvier/1 février 2015 ». Avec cette conclusion très facebookienne : « Un petit effort, on participe et on partage… ».

    Pour autant le père Raphaël Clément reste lucide sur l’utilisation de ces nouveaux outils : « Même parmi les étudiants, les avis peuvent être très tranchés. Il y a les accros qui passent beaucoup de temps dessus, mais aussi ceux qui ont décidé de se déconnecter. J’ai commencé mon ministère il y a quinze ans, une époque lointaine où on envoyait un courrier, écrit, avec un timbre… »

    « De la réflexion et donc du temps »

    « En si peu de temps, les réseaux sociaux se sont développés à vitesse grand V, tout comme les moyens de les utiliser », poursuit-il. « Aujourd’hui, avec un simple téléphone dans la poche, on peut recevoir des mails, les envoyer, prendre une photo, la partager sur Facebook… Cela prend une dimension parfois assez incroyable. Par exemple, le pape a désormais un compte twitter. Des fidèles ont décidé d’illustrer ses messages, et c’est souvent très réussi.

    Aujourd’hui, travailler avec des jeunes sans utiliser Facebook, ce serait une erreur. C’est leur langage, leur grammaire. Le plus important, c’est toujours le contenu du message, bien plus que le message lui-même. Même sur Facebook, il faut toujours être très exigeant sur la qualité de l’information que l’on donne. Cela nécessite de la réflexion et donc du temps. »

    C’est aussi pour ça que le Père Clément a, petit à petit, abandonné son blog. Mais il organisera en mars au CCU une soirée-débat autour de… l’efficacité et l’utilité des réseaux sociaux.

    Le diocèse aussi est connecté

     Délégué épiscopal à l’information et responsable de la communication, Jean Riegel se charge d’alimenter les comptes facebook et twitter du diocèse. Le premier compte aujourd’hui plus de 320 fans, et le second plus de 686 followers. Un chiffre qui grimpe régulièrement. Twitter est également largement alimenté par Eric Millot, vicaire général. « Facebook et twitter nous servent d’abord de relais pour annoncer les articles que nous publions sur le site internet du diocèse », résume Jean Riegel. Un article est en effet mis en ligne chaque jour ouvrable. Pour Noël par exemple, Facebook, Twitter et le site internet ont servi notamment à rappeler de façon très pratique les horaires des messes, puis la façon dont le diocèse l’a fêté (maison d’arrêt, maison de retraite, cathédrale…) « C’est une façon d’utiliser un moyen de communication moderne, avec les limites de temps et de moyens humains qui sont les nôtres », poursuit Jean Riegel. « Car nous avons également une revue mensuelle et la radio RCF comme moyens de communication. »

    « Ce n’est pas internet qui nous gouverne »

    Le Père Vincent Sauer est curé de la paroisse d’Is-sur-Tille/Grancey et responsable de la pastorale des jeunes. Il a lui aussi ouvert un compte sur Facebook. « C’est une façon d’être joignable et de comprendre comment les jeunes communiquent entre eux », résume-t-il. Il aimerait alimenter son compte régulièrement mais confesse poster un message « plutôt tous les quinze jours ou même tous les mois. Auparavant, j’avais un Iphone et je me connectais beaucoup plus régulièrement. Mais je me suis vite rendu compte que j’étais un peu dépassé par l’outil. J’avais toujours mon téléphone dans la poche et dès que j’avais un moment de libre, je regardais mes mails ou je me connectais à Facebook. J’ai décidé de me déconnecter en changeant de téléphone, car ce n’est pas internet qui nous gouverne. »

    Le blog du curé, mené par le Père dijonnais Emmanuel Pic est lui « en panne depuis un an » de l’aveu même de l’intéressé : « J’ai arrêté d’abord parce que je n’avais plus rien à dire et désormais parce que je n’ai plus le temps ». En revanche, il a désormais un compte twitter, car « c’est un moyen moderne et efficace de me tenir au courant des questions qui m’intéressent autour de la spiritualité de la religion ». En revanche, il délaisse volontairement Facebook : « J’ai du mal à comprendre complètement son fonctionnement et je trouve surtout que les commentaires sont souvent encombrés de gens qui racontent leur vie dans le moindre détail et sans beaucoup d’intérêt. »

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  • Messe de la pastorale de la santé aux Hospices

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    La messe pastorale de la santé a été célébrée vendredi en la chapelle de la salle des Pôvres des Hospices par les pères Yves Frot et Jacques Wahart avec la participation d’Édith à l’orgue, Alexandre à la guitare et Françoise aux chants.

    Le père Yves Frot, nouveau curé de la paroisse de Beaune, a souligné que c’était la première fois pour lui qu’il célébrait la messe dans cet endroit si illustre, chargé d’histoire chrétienne avec la charité qui y était donnée par les sœurs hospitalières, les médecins et laïques œuvrant pour tous les malades présents dans cette salle et les autres endroits des Hospices devenus musée. Il a précisé que ce même jour, on fêtait la Saint-Luc, patron des médecins au service des malades.

    Les personnes qui étaient présentes sont toute des bénévoles qui donnent de leur temps pour l’aide et la compassion auprès des malades et des personnes âgées.

    À noter que c’est la première année que la messe des malades est dissociée de celle de la pastorale de la santé et de l’aumônerie hospitalière.

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  • La Communauté des Carmélites

    Lu sur le Bien Public

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    En 2001, la Communauté des Carmélites de Beaune quitte son monastère de la rue de Chorey. Elle confie aux Archives municipales de Beaune l’ensemble des écrits relatifs à la vie de Marguerite Parigot, entrée en 1630 au Carmel de Beaune, âgée de 11 ans seulement. La jeune fille, qui prend le voile l’année suivante sous le nom de Marguerite du Saint-Sacrement, décédera « en odeur de sainteté » en 1648, après une vie d’une intensité mystique hors du commun.

    Sœur Marguerite est l’une des inspiratrices de la dévotion à l’Enfant Jésus, nommé à Beaune « Petit Roi de Grâce ».

    Ces archives contiennent peu d’écrits de la main de cette dernière. Elles se composent essentiellement de récits de sa vie et de ses vertus, rédigés au XVIIe siècle par les mères supérieures de son couvent ou par les prêtres de la Congrégation de l’Oratoire de Beaune. On y trouve de multiples témoignages de ses confesseurs et de ses compagnes, recueillis en vue d’établir l’authenticité des communications ­célestes et de la grâce dont elle fut touchée, auxquels s’ajoute un important corpus de correspondances adressées à sœur Marguerite ou aux mères supérieures du couvent au XVIIe et au XVIIIe siècle.

    Il comporte plusieurs pièces relatives à l’histoire du prieuré Saint-Étienne, qui date du XIe siècle, et de la Communauté des Carmélites, fondée en 1619 à Beaune sur l’initiative de trois sœurs, Françoise, Catherine et Marie Richard, une des grandes familles de Beaune. Après 1630, les visions mystiques de Marguerite et sa dévotion à l’Enfant Jésus alimentent la renommée du couvent. En 1654, la première pierre d’une nouvelle église conventuelle est posée. Elle se complète dès 1657 par d’importants bâtiments monastiques.

    Après les confiscations révolutionnaires, le site est défiguré par le percement de la rue du Tribunal. L’ancien couvent abrite la Gendarmerie puis la Chambre de Commerce et d’Industrie tandis que l’église accueillera un « asile » (école enfantine) puis des cours de formation professionnelle. C’est aujourd’hui une salle d’expositions.

    Dès 1805, les Carmélites se sont installées rue Vivant- Gardin. Elles acquièrent rue de Chorey une vaste propriété pour y édifier un couvent. La chapelle est consacrée en 1837 sous le double vocable de l’Enfant Jésus et de Saint-Étienne. Jusqu’en 2001, les Carmélites y font rayonner le culte du « Petit Roi de Grâce » avant de se retirer, non sans avoir transmis au Beaunois, la continuation de ce culte ininterrompu depuis quelque quatre siècles.

    INFO Rubrique réalisée avec l’aide des Archives municipales de Beaune.

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  • Beaune : confession d'un prêtre sur le départ

    Lu sur Le Bien Public

     

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    Fin juillet, le père Bernard Card , curé de la paroisse de Beaune depuis 2003, part pour la paroisse Saint-Michel de Dijon. L’occasion de dresser un bilan de son ­action pastorale.

     

    Il l’a annoncé lors de la messe du lundi de Pentecôte : en juillet, le père Card quittera la paroisse de Beaune pour Dijon. C’est une véritable page qui se tourne puisqu’il connaît Beaune et ses environs ­comme sa poche. Arrivé en 1979 comme stagiaire ­séminariste, il y reste neuf ans en tant que vicaire. Il quitte alors la ville une première fois et devient curé à Nuits-Saint-Georges puis, à ­Chenôve. Ce n’est qu’en 2003 qu’il revient dans la ­paroisse de ses ­débuts.

    Évangélisation permanente

    Mais le père Card ne veut pas se reposer sur ses lauriers et entame une série de ­projets qui marqueront son passage. Son premier ­souhait : « Répandre la bonne parole, faire connaître l’évangile et la foi à tous ». Pour ce faire, il développe des cellules missionnaires pour aller à la rencontre des non-croyants. Il lance les ­tables ouvertes paroissiales afin d’accueillir les marginaux.

    Des actions restent cependant à mener, avoue-t-il : « Nous ne sommes pas assez présents dans certains ­quartiers comme les Blanches-Fleurs ou Saint-Jacques ». Selon le prêtre, des actions catéchumènes ont bien été engagées mais cela ne suffit pas. Il souhaite que la paroisse poursuive ce ­chemin d’évangélisation. « Je veux une église joyeuse, des chrétiens rayonnants, dans la ligne du pape François », ajoute-t-il.

    S’il reste des choses à faire à Beaune, le père Card reconnaît que la paroisse a la chance de compter beaucoup de chrétiens engagés : « L’attractivité économique de Beaune apporte une richesse humaine incroyable. Il y a beaucoup de jeunes couples chrétiens qui s’engagent ».

    Une transition en confiance

    Outre les catéchistes et aumôniers, l’abbé a pu compter sur des groupes de ­réflexions comme celui des ­Entrepreneurs et dirigeants chrétiens ou sur les Associations familiales chrétiennes. Il a également soutenu le scoutisme qui rencontre un certain succès dans sa paroisse avec quelque cent ­cinquante jeunes. Pour ­succéder au père Card, le diocèse a choisi le père Yves Frot, actuel curé de Nuits-Saint-Georges. Faute d’effectif, ce dernier restera d’ailleurs ­administrateur de cette paroisse pendant un an. Si Bernard Card ­reconnaît que la situation n’est pas idéale, il assure qu’aucune localité ne sera ­lésée. « L’Église doit apprendre à vivre avec les moyens actuels. Heureusement, les laïcs s’investissent et j’espère qu’ils continueront. »

    La passation aura lieu à la fin du mois de juillet. Le curé a passé vingt heureuses années à Beaune. Après avoir tissé des liens forts avec ses paroissiens, il part confiant. Il va désormais découvrir Saint-Michel, à Dijon. Une mission qu’il prend comme « un don ». Malgré la tristesse de partir, le père Card rappelle : « Un prêtre est au service des autres, pas de soi-même ».

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  • Le Bien Public - 11 Juin 2014

    Lu sur le Bien Public

    Le père Card a annoncé son départ pour Dijon

    La messe de la Pentecôte a été célébrée, lundi matin, sur l’esplanade de la statue de la Vierge Marie, par le père Card, assisté du diacre Patrick Bonnemaison.

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  • Les confidences de Monseigneur Minnerath

    Lu sur Le Bien Public

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    A l’occasion de ses dix ans d’épiscopat, Monseigneur Minnerath, parle de la crise de vocations des hommes d’église, du dialogue entre les religions et… de la coupe du Monde de foot.


    Diocèse de Dijon, salle de réunion. La pièce est claire, mais la bibliothèque imposante. Roland Minnerath, 68 ans cette année, archevêque du diocèse de Dijon depuis dix ans, est plutôt d’humeur chaleureuse. Certains sujets se perdent dans des réponses à rallonge. Mais sur d’autres, l’archevêque se livre. Morceaux choisis.

    Sur le retour espéré des jeunes dans les églises.-

    575_1.jpg« En 2012, nous avons réalisé nous-mêmes un gros livre sur le catéchisme, où chacun peut retrouver ses repères, qu’il soit enfant, adolescent ou adulte. Cette initiative s’est soldée par un franc succès puisque nous devrions sortir une seconde édition en mai ou juin de cette année.

    Un autre grand chantier du moment, c’est l’âge de la confirmation. Aujourd’hui, elle se situe à 15/16 ans, mais nous nous rendons compte que les jeunes ne sont pas très nombreux. Nous avons donc en projet de la ramener à 10/11 ans pour être plus en phase avec les jeunes concernés.

    Je passe aussi régulièrement du temps dans les établissements scolaires catholiques du département. Ce sont toujours des moments très enrichissants où nous comprenons que les jeunes ont besoin de guides et de valeurs morales fortes pour les accompagner dans la vie. C’est dans ces moments-là que l’Eglise peut avoir son rôle à jouer. Mais partout, les jeunes attirent les jeunes, que ce soit dans les collèges et lycées, les aumôneries ou même le mouvement scouts. »

    Sur la crise des vocations de prêtres.- « Quand la confirmation sera de nouveau bien calée, c’est le chantier sur lequel nous mettrons toutes nos forces. Nous faisons déjà appel à des prêtres extérieurs comme les trois oratoriens qui œuvrent auprès des étudiants, à la paroisse Sainte-Jeanne-d’Arc. Nous avons aussi une dizaine de prêtres africains, et même quelques prêtres indiens qui sont en cours d’intégration. Nous faisons ainsi face aux besoins. Dans les campagnes, les prêtres tournent régulièrement sur plusieurs villages, et les fidèles s’organisent, parfois en co-voiturage. Finalement, c’est plutôt bénéfique ».

    Sur le dialogue entre religions.- « Nous sommes bien évidemment favorables et ouverts au dialogue avec toutes les autres religions. Nous avons même mené par le passé des moments de prière communs à l’occasion du 11 septembre, la date anniversaire de la libération de Dijon. Aujourd’hui, ces moments n’existent plus, mais le dialogue se poursuit. Avec le rabbin par exemple, cela se passe très bien. Avec la religion musulmane, c’est un peu plus compliqué, parfois par manque d’interlocuteurs, mais le respect est toujours là. »

    Sur sa prise de position pendant le débat autour du mariage pour tous (1).- « Nous avons édité trois tracts : un sur le mariage entre deux personnes du même sexe, un sur la procréation, et un sur la fin de vie. Évidemment, nous n’imposons rien à personne. Nous voulons simplement donner à chacun “du matériel” pour réfléchir sur ces questions. Depuis 1944, il n’y a plus d’enseignement religieux à l’école. C’est dommage. II faudrait pourtant qu’à cet âge-là, chaque jeune ait les connaissances de base, et ce pour toutes les religions. »

    Sur les finances du diocèse et la fresque qu’il aurait fait réaliser uniquement pour son usage personnel.- « Cette polémique n’avait pas lieu d’être. Les finances du diocèse sont à l’équilibre et cette fresque a été financée grâce au mécénat d’un particulier. Je la montre régulièrement à des visiteurs et elle sera encore là bien après moi. »

    Sur… la coupe du Monde de foot.- « Je m’intéresse au foot, mais je ne suis pas un complet aficionado. J’ai vécu au Brésil au début des années 80 et je me souviens d’une défaite contre l’Italie en coupe du Monde qui avait mis tout le pays en état de deuil. Le foot, là-bas, c’est tout ! Alors je suivrai la prochaine coupe du Monde, surtout parce qu’elle a lieu au Brésil. »

    (1) Dans un de ces tracts, le Diocèse de Dijon avait rapproché mariage gay et polygamie. « Ce n’est pas du tout une association » avait alors répondu Monseigneur Minnerath dans nos colonnes. « C’est une réflexion sur l’incapacité de dire “non” à une revendication qui peut exactement se reproduire si on avance une autre revendication. »

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  • Article sur Marguerite du Saint-Sacrement

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    La vénérable Marguerite du Saint Sacrement  est  présentée  sur Bourgogne magazine, hors-série, MARS  2014

     

    Voici un extrait du Magazine : Le Petit Roi de Grâce  

     

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  • Le Bien Public - 03 Février 2014

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     Les Top (tables ouvertes paroissiales) sont des actions de la paroisse de Beaune en direction des personnes ­isolées et fragiles, tant matériellement que spirituellement, en les invitant à un déjeuner fraternel.

    Renée Rousseau, responsable des tables ouvertes ­paroissiales de Beaune, en a découvert l’existence ­nationale à Lourdes en mai 2013 (Diaconia). Elle a obtenu le soutien financier du Secours catholique pour une première TOP, ainsi que l’accord du curé de Beaune.

    Une dizaine de bénévoles se sont fait connaître pour prendre en charge l’organisation de cette première TOP : location d’une salle adaptée, voiturages, décoration, cuisine, service des tables, animation, vaisselle et ménage.

    Orientée sur le partage et sur le ton de l’humour, sur une idée de croisière commune, les bénévoles avaient désigné par couleur et par nom de bateau chaque table qui accueillaient la soixantaine de convives. Un capitaine de navire était choisi et l’abbé Card était l’armateur de cette joyeuse flotte.

    (source Le Bien Public)

    Info : Renée Rousseau, présidente des Top, tél. 06.08.02.47.57 ; renee.rousseau@sfr.fr

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  • Le Bien Public - 24 Janvier 2014

    Beaune : la neuvaine au monastère

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    Dès ce samedi et jusqu’au dimanche 2 février, au ­monastère du Petit Roi de Grâce, 17, route de Chorey, chacun est invité à venir s’unir par la prière avec la paroisse de Beaune. (source Le Bien Public)

    c'est par ici ! Programme du Neuvaine à l'Enfant Jésus. 

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  • SOLENNITÉ DE LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR

    MESSE DE LA NUIT

    HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS

    Basilique vaticane
    Mardi 24 décembre 2013

    Video

     

    1. « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière » (Is 9,1).

    Cette prophétie d’Isaïe ne finit jamais de nous émouvoir, spécialement quand nous l’écoutons dans la Liturgie de la Nuit de Noël. Et ce n’est pas seulement un fait émotif, sentimental ; elle nous émeut parce qu’elle dit la réalité profonde de ce que nous sommes : nous sommes un peuple en chemin, et autour de nous – et aussi en nous – il y a ténèbres et lumière. Et en cette nuit, tandis que l’esprit des ténèbres enveloppe le monde, se renouvelle l’évènement qui nous émerveille toujours et nous surprend : le peuple en marche voit une grande lumière. Une lumière qui nous fait réfléchir sur ce mystère : mystère du marcher et du voir.

    Marcher. Ce verbe nous fait penser au cours de l’histoire, à ce long chemin qu’est l’histoire du salut, à commencer par Abraham, notre père dans la foi, que le Seigneur appela un jour à partir, à sortir de son pays pour aller vers la terre qu’il lui indiquerait. Depuis lors, notre identité de croyants est celle de personnes en marche vers la terre promise. Cette histoire est toujours accompagnée par le Seigneur ! Il est toujours fidèle à son alliance et à ses promesses. Parce qu’il est fidèle, « Dieu est lumière, en lui point de ténèbres » (1 Jn 1, 5). De la part du peuple, au contraire, alternent des moments de lumière et de ténèbres, de fidélité et d’infidélité, d’obéissance et de rébellion ; moments de peuple pèlerin et moments de peuple errant.

    Dans notre histoire personnelle aussi, alternent des moments lumineux et obscurs, lumières et ombres. Si nous aimons Dieu et nos frères, nous marchons dans la lumière, mais si notre cœur se ferme, si l’orgueil, le mensonge, la recherche de notre intérêt propre dominent en nous, alors les ténèbres descendent en nous et autour de nous. « Celui qui a de la haine contre son frère – écrit l’apôtre Jean – est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres, sans savoir où il va, parce que les ténèbres l’ont rendu aveugle » (1 Jn 2, 11). Peuple en marche, mais peuple pèlerin qui ne veut pas être peuple errant.

    2. En cette nuit, comme un faisceau de lumière d’une grande clarté, résonne l’annonce de l’Apôtre : « La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes » (Tt 2, 11).

    La grâce qui est apparue dans le monde c’est Jésus, né de la Vierge Marie, vrai homme et vrai Dieu. Il est venu dans notre histoire, il a partagé notre chemin. Il est venu pour nous libérer des ténèbres et nous donner la lumière. En Lui est apparue la grâce, la miséricorde, la tendresse du Père : Jésus est l’Amour qui s’est fait chair. Il n’est pas seulement un maître de sagesse, il n’est pas un idéal vers lequel nous tendons et dont nous savons que nous sommes inexorablement éloignés, il est le sens de la vie et de l’histoire, qui a établi sa tente au milieu de nous.

    3. Les bergers ont été les premiers à voir cette “tente”, à recevoir l’annonce de la naissance de Jésus. Ils ont été les premiers parce qu’ils étaient parmi les derniers, les marginalisés. Et ils ont été les premiers parce qu’ils veillaient dans la nuit, gardant leurs troupeaux. C’est une loi du pèlerin de veiller, et eux veillaient. Avec eux, arrêtons-nous devant l’Enfant, arrêtons-nous en silence. Avec eux remercions le Seigneur de nous avoir donné Jésus, et avec eux laissons monter du plus profond de notre cœur la louange de sa fidélité : Nous te bénissons, Seigneur Dieu Très-Haut, qui t’es abaissé pour nous. Tu es immense, et tu t’es fait petit ; tu es riche, et tu t’es fait pauvre ; tu es le tout-puissant, et tu t’es fait faible.

    En cette Nuit, partageons la joie de l’Évangile : Dieu nous aime, il nous aime tant qu’il a donné son Fils comme notre frère, comme lumière dans nos ténèbres. Le Seigneur nous répète : « Ne craignez-pas » (Lc 2, 10). Comme les anges ont dit aux bergers : « Ne craignez pas ». Et moi aussi je répète à vous tous : Ne craignez pas ! Notre Père est patient, il nous aime, il nous donne Jésus pour nous guider sur le chemin vers la terre promise. Il est la lumière qui resplendit dans les ténèbres. Il est la miséricorde : notre Père nous pardonne toujours. Il est notre paix. Amen.

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  • La lettre pastorale de Mgr Roland Minnerath-Avent 2013

    Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon a écrit dans sa Lettre Pastorale intitulée « Avec pleine assurance et sans entrave » publiée à l'occasion de l'Avent 2013.

    voici un extrait :

    Chers Amis,

    Avec deux mots bien choisis, saint Luc conclut le livre des Actes des Apôtres. Voici Paul retenu en captivité à Rome dans l’attente de son procès en appel devant l’empereur. Il est en résidence surveillée et reste libre de ses mouvements. Notamment, il peut recevoir qui il veut. Que fait-il? Il «proclame le royaume de Dieu et enseigne ce qui concerne le Seigneur Jésus avec pleine assurance (parrèsia) et sans entrave (akolytos)» (Ac 28, 31). Luc termine son exposé des temps apostoliques par ces deux mots qui ouvrent la voie à la prédication de l’Evangile dans le monde entier.

    Ces deux mots me sont souvent venus à l’esprit. Ils résument les deux conditions auxquelles l’Evangile peut être annoncé dans le monde, y compris aujourd’hui. La première concerne les dispositions intérieures de chacun de nous; la seconde regarde l’environnement humain, social et institutionnel dans lequel nous sommes appelés à témoigner. Pourquoi revenir sur ce sujet aujourd’hui ? Après la célébration de l’Année de la foi qui s’est achevée le dimanche du Christ Roi, vient le moment de nous demander comment nous sommes capables de transmettre la foi dans les conditions d’aujourd’hui. Saint Luc nous y aide en combinant en une perspective unique « la pleine assurance » et le « sans entrave »

    suite

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  • Article paru dans Eglise en Côte d’Or de novembre 2013

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    Je suis devenu, en tant que curé, un inconditionnel des équipes d’animation paroissiale tout simplement à partir de mon expérience qui a été tellement positive.  Elle s’est en effet répétée à chaque fois de manière tout à fait heureuse à Chenôve, à Vitteaux, à Beaune. J’ai été toutes les fois impressionné par la qualité de la présence à mes côtés de cette « équipe rapprochée» et par l’efficacité du soutien de chacun de ses membres. Que m’apportent-ils ? Ils m’offrent la possibilité d’un partage dans un climat de confiance où je peux m’ouvrir à eux des joies, des peines, des soucis, des interrogations rencontrées dans mon ministère pastoral.  Ils sont le lieu d’une belle écoute et d’un échange cordial qui me permettent de formuler de mûrir mes interrogations, mes intuitions. Ils sont aussi « une oreille attentive » qui m’aide à entendre battre le cœur de la communauté paroissiale et celui du monde qui nous entoure, à être à l’écoute des appels et des besoins des uns et des autres. Vous pourriez me dire : « Mais tout cela, vous avez la chance à Beaune où vous êtes encore une équipe sacerdotale, de pouvoir le vivre entre prêtres. Que vous offre de plus l’équipe d’animation paroissiale ? » Dans une équipe de prêtres, nous sommes attelés à la même tâche ensemble. Certes le partage entre nous est riche, le soutien mutuel aussi. Mais ne sommes pas au service les uns des autres ; nous sommes attelés ensemble à la même tâche. C’est différent avec l’Equipe d’Animation Paroissiale. Elle est là pour moi ; elle est à mon service ; je l’ai appelée pour m’aider à faire face à ma charge de curé. Les liens trissés entre nous  sont forts. Je leur ai demandé cette proximité, cette intimité parce que j’en ai besoin pour mieux me donner à mon ministère. Ils savent qu’ils sont là pour cela. Je sais que je peux compter sur eux, que je peux les déranger chaque fois que c’est nécessaire. Autre chose : Dans une équipe de prêtres, nous sommes tous situés de la même façon, nous sommes dans la même position particulière par rapport à l’église et à la société. Les personnes de l’équipe d’animation paroissiale m’apportent la richesse de leur vie professionnelle, familiale, associative, la richesse de leur vie qui est celle de tout le monde. Trois fois, dans des lieux bien différents, j’ai dû renouveler l’appel. Ce fut toujours réussi. Une raison peut-être de ce succès est dans l’intensité de l’appel. J’ai adressé à chaque fois aux personnes pressenties une demande forte, instante: «Je ne peux pas être curé tout seul. Je cherche des personnes de confiance, prêtes à porter avec moi la charge de cette paroisse. J’ai besoin de vous. Vous pouvez être cette présence à mes côtés … A travers moi, c’est l’Eglise qui vous appelle…  » Je n’ai jamais eu de mal à trouver. C’est  bien évidement dans la prière que j’ai discerné les personnes. J’ai demandé au Seigneur d’éclairer mon choix, en lui demandant les personnes qui m’aideraient à mieux faire sa volonté et à conduire cette paroisse selon son cœur. Ce fut chaque fois une réussite. Je n’ai jamais été déçu. La performance de ces trois équipes successives a sans doute été liée à la fréquence de nos rencontres. Ce n’est pas une équipe comme les autres. Il y a entre nous un lien privilégié. Il se vit dans le rythme particulier des réunions : tous les quinze jours, le même jour, à la même heure. L’efficacité repose sur la régularité des contacts. Par contre nos séances de travail  sont relativement brèves : elles durent une heure, car il s’agit d’être efficaces et de ne pas s’épuiser. Ajoutez à cela, une ou deux fois par an, un temps de convivialité comme un bon repas ensemble (Bourgogne oblige !) et le tour est joué. Je suis un curé gâté. Une chose est sûre : aujourd’hui, je ne veux pas, que je ne veux plus être curé sans avoir à mes côtés une équipe d’animation paroissiale.

     

    Bernard CARD


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