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NEUVAINE

  • NEUVAINE DE L’ENFANT-JÉSUS 2017

             neuvaine2017.jpg    25 Janvier – 2 Février

    Sanctuaire Diocésain (14 rue de Chorey)

     

    DÉROULEMENT

    18 h 00  VÊPRES

    18 h 30  MESSE AVEC PRÉDICATION PLUS DÉVELOPPÉE

    A LA FIN DE LA MESSE : PETITE  COURONNE

     

     

     

    PARTICULARIT֤ÉS POUR 2017

    Samedi 28 JANVIER :      Suppression de la messe de Saint-Nicolas à 18h00, puisqu’il y en a une  au Sanctuaire lors de la Neuvaine.

    Dimanche 29 JANVIER :

    BÉNÉDICTION  DES  ENFANTS  à  17h00

    Jeudi 02 FÉVRIER :           MESSE à 18h30

     

     

    THÈME : LA JOIE DE L’AMOUR (L’annonce chrétienne qui concerne la famille est vraiment une Bonne Nouvelle)

     

    25 janvier            La vocation de la famille III § 58-79          OSCAR RUIZ      

    26 janvier            L’amour dans le mariage  IV § 89-94         PIERRE  NTIAMA NSIKU     

    27 janvier            L’amour dans le mariage IV § 95-100      YVES FROT

    28 janvier            L’amour dans le mariage IV § 101-109   YVES FROT

    29 janvier            L’amour dans le mariage IV § 111-119   YVES FROT

    30 janvier            L’amour dans le mariage IV § 133-141   DEO THOMAS

    31 janvier            L’amour qui devient fécond IV § 172-184 OSCAR RUIZ

    01 février            La transmission de la vie et l’éducation des enfants  III § 80-85 & V § 165-171                                             DEO THOMAS

    02 février            Présentation du Seigneur et la formation morale des enfants VII § 263-279                                                  Monseigneur Jean Luc BOUILLERET, archevêque de BESANCON

     

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  • NEUVAINE 2016

    NEUVAINE DE L’ENFANT JÉSUS 2016

    25 Janvier - 02 Février
    Sanctuaire Diocésain (14 rue de Chorey à BEAUNE)


    DÉROULEMENT


    18 h 00 : VÊPRES
    18 h 30 : MESSE AVEC PRÉDICATION PLUS DÉVELOPPEE
    A LA FIN DE LA MESSE : PETITE COURONNE


    PARTICULARITÉS POUR 2016


    Samedi 30 JANVIER Suppression de la messe de Saint Nicolas à 18 h 00, puisqu’il y en a une au Sanctuaire lors de la Neuvaine à 18 h 30
    Dimanche 31 JANVIER BÉNÉDICTION DES ENFANTS A 17 H 00
    Mardi 02 FÉVRIER MESSE A 18 h 30


    THÈME LA MISÉRICORDE


    25 janvier Dans l’appel de Dieu (Conversion de St Paul) SIMPLICE ALOUNA
    26 janvier Dans la filiation et l’adoption divines : le baptême SIMPLICE ALOUNA
    27 janvier Renouvelée par le pardon OSCAR RUIZ
    28 janvier Nourrie par l’Eucharistie YVES FROT
    29 janvier Qui se donne par la Croix de Jésus et qui aide ceux qui souffrent
    (Sacrement des malades) PIERRE NTIAMA
    30 janvier Marie Mère de miséricorde YVES FROT
    31 janvier En lien avec l’Enfance de Jésus (quelques-uns des mystères de l’Enfance de Jésus) YVES FROT
    01 février Marguerite du Saint Sacrement, messagère de Miséricorde OSCAR RUIZ
    02 février Présentation du Seigneur YVES FROT

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  • Méditation de clôture de La Neuvaine par le cardinal Barbarin

    Et maintenant, une France priante !

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    En lisant l’histoire de cette femme infirme depuis dix-huit ans, toute courbée et incapable de se redresser, cette femme que Jésus interpelle en plein Evangile pour la guérir (Luc 13,10), parfois je pense à la France.

    Ces neuf derniers mois, au fil des méditations de la Neuvaine, je ne suis certainement pas le seul à avoir vu venir dans ma prière tel ou tel personnage de l’Evangile, comme une figure symbolisant notre pays. Oui, chaque nation a son caractère, ses qualités et ses défauts, ses grâces et ses lieux de conversion. Comparer nos regards serait un exercice éclairant, un échange enrichissant.

    Frédéric Ozanam écrivait dans une lettre à Niccolò Tommaseo : « Ah! La France est bien la Samaritaine de l’Evangile, elle est allée puiser bien des fois à des sources qui ne la désaltéraient point. Elle s’attachera à Celui qui lui promet l’eau vive, afin de n’avoir plus soif ».

    En ce 15 août 2015, au terme de la belle aventure spirituelle de la Neuvaine, vécue dans la discrétion et la fidélité, pourquoi ne pas rapprocher notre pays de la Vierge Marie ? Rassurez-vous, je ne crois pas la France « immaculée », ni prête à être qualifiée de « toute sainte », comme nos frères d’Orient aiment à appeler la Mère de Dieu. Je sais que si la France a été appelée fille aînée de l’Eglise,  la Vierge Marie, elle, en est la mère, comme l’a proclamée le Bienheureux Paul VI, au cours du Concile Vatican II. Donc, en regardant Marie, comme une fille regarde sa maman, notre pays pourrait trouver son modèle, son inspiration, renouveler sa vocation et son élan.

    Chaque année, pour la fête de l’Assomption, nous lisons l’Evangile de la Visitation. Nous voyons Marie « se rendre avec empressement » dans la maison de Zacharie et saluer Elisabeth qui s’écrie avec ferveur : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni… ». Décidons-nous, nous aussi, à entrer résolument dans la « maison commune» de l’humanité, pour saluer ses habitants et nous laisser bénir par eux : « France ! N’es-tu pas, toi aussi, bénie entre toutes les nations ? Heureuse es-tu si tu crois à l’accomplissement des paroles qui te furent dites de la part du Seigneur. »  Bénédiction qui peut prendre le ton d’une apostrophe !

    L’exemple de Marie, la servante

    Dans la joie de cette fête, je vous propose de parcourir ensemble le Magnificat, une prière qui dit tellement ce qu’est notre Mère que nous percevons un peu ce que devrait être la fille…

     Mon âme exalte le Seigneur,

     exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !

     Il s’est penché sur son humble servante ;

     désormais tous les âges me diront bienheureuse. 

     Voilà la vocation de Marie : être une servante. C’est celle de toute l’Eglise et celle de Jésus, « le Seigneur », que toute la Bible présente comme « le Serviteur ». Ne serait-ce pas aussi la vocation de la France, comme nous l’a dit Jean Paul II lors de son premier voyage en 1980 : « France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Permettez-moi de vous demander : France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? »

    Oui, France bien aimée, vis-tu dans la logique de ton baptême ? Es-tu vraiment servante des autres peuples, une servante de l’Alliance avec la sagesse éternelle ? Et si c’était l’heure de ton réveil ?

    L’exemple de Marie, comblée

    Le Puissant fit pour moi des merveilles ;

    Saint est son nom !

    Sa miséricorde s’étend d’âge en âge

     sur ceux qui le craignent.

     

    Cette dernière phrase, je l’ai vue  prendre toujours plus d’importance dans ma prière, au fil des années, dans ce Magnificat que nous chantons chaque soir aux Vêpres. Si nous demandions à Marie de résumer tout le message de la Bible sur Dieu, j’ai l’impression qu’elle nous répondrait avec ces mots : « Sa miséricorde s’étend d’âge en âge. » La suite du Magnificat n’en est que le développement et la description : Voilà tout ce que Dieu fait pour son peuple, dans sa miséricorde. Un beau programme de travail et de prière pour le grand Jubilé de la miséricorde que le pape François va ouvrir le 8 décembre prochain !

    Un des cadeaux de la Neuvaine, c’est d’avoir présenté les grâces dont le ciel a si abondamment pourvu la France au fil des siècles. Oui, comme Marie, nous pouvons chanter Dieu qui a fait pour nous des merveilles, … une miséricorde qui ne s’est jamais démentie.

    Permettez-moi de citer, entre mille exemples possibles, le légat pontifical Eudes de Châteauroux : « La Gaule est le four où cuit le pain intellectuel du monde entier », et l’étonnante phrase de Paul VI : « Le Français exerce la magistrature de l’universel ». Quant à Jean-Paul II, dans la même homélie de 1980, il avait ajouté : « … Cela crée beaucoup de devoirs ! » C’est vrai : une si riche histoire ne doit pas nous enorgueillir ni nous écraser, mais elle nous impose des obligations. Les centenaires et les commémorations risquent de nous endormir, mais il faudrait surtout qu’ils nous stimulent et nous renouvellent.

    L’exemple de Marie, la croyante

    Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.

    Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.

    Il comble de biens les affamés,

    renvoie les riches les mains vides.

    La même miséricorde touche le pauvre quand il se voit comblé, et le riche lorsqu’ il se voit désencombré. Chaque fois que se vit le pardon du Seigneur, je peux le dire : me voici tombé de mon trône mais élevé par le Seigneur. J’étais affamé de grâce et mes mains sont vidées de leurs péchés.

    Au pied de la Croix surtout, ces versets trouvent une force singulière. Comment Marie, à cette heure, peut-elle continuer à croire, alors que tout lui montre le contraire de ce que l’Ange lui avait annoncé ? C’est au côté des crucifiés de notre monde et de notre pays, qu’à l’exemple de Marie, il nous revient aujourd’hui de demeurer dans la foi : Tous restent dans la main de leur Père !

    L’exemple de Marie, la priante

    Il relève Israël son serviteur,

    il se souvient de son amour,

    de la promesse faite à nos pères,

    en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais.

     Lacordaire avait comparé l’élection du peuple juif dans la Bible au choix de la France : « Dieu, voyant les peuples s’éloigner de lui, en choisit un et il le forma Lui-même, annonçant à Abraham que toutes les nations seraient bénies en lui » et, après avoir traversé les siècles en évoquant la venue du Seigneur, puis Constantin, Clotilde, Clovis et saint Rémy, Lacordaire concluait : « De même que Dieu a dit à son Fils de toute éternité :  »Tu es mon premier-né », la papauté a dit à la France :  »Tu es ma fille aînée. » »

    Ces lignes ne sont pas faciles à recopier aujourd’hui, et il ne me revient pas de juger de la justesse de cette intuition. Je dirais simplement que pour que cette promesse ne soit pas oubliée, il est essentiel qu’elle continue d’être reçue par nous dans la prière.

    Les  Français, dit-on, se plaignent à la moindre occasion. La Vierge Marie, elle,  exulte de joie. Les Français sont fiers, c’est même l’origine de leur nom. Marie est humble. Les Français veulent régner en maîtres. Marie se présente comme la servante. Les Français sont incrédules, même vis-à-vis d’eux-mêmes. Marie croit. Et si les Français renouvelaient leur engagement dans la prière, pour que… les Français, comme Marie,  prient !

    Pendant neuf mois, nous avons prié pour la France. Et maintenant, demandons à Dieu qu’advienne la grâce d’une « France priante », d’une France orante, d’une France suppliante. Nous espérons que se lève la prière des enfants et de leurs aînés, des nouveaux français et des anciens, des riches et des pauvres, des orgueilleux et des humbles, des incrédules même et des croyants : tous en prière !

    Plusieurs personnes ou groupes lancent des initiatives nouvelles : la prière des enfants, intitulée la « petite sentinelle », une prière pour nos élus ou pour ceux qui aspirent à le devenir, le renouveau de certains pèlerinages, le relais de la parole du Pape en France… Vous en trouverez le détail sur le site de la neuvaine. Mais les merveilles héritées de nos aînés gardent leur beauté. L’office des Laudes, des Vêpres ou des Complies, l’apprentissage de la lectio divina, la prière du chapelet, les équipes du Rosaire vivant…ne sont pas près de perdre leur fraîcheur et leur fécondité !

    Que nos églises revivent !

    Permettez-moi enfin de lancer un appel. Puisqu’on dit qu’en bien des endroits nos églises sont vides et qu’il faut leur redonner vie, proposons aux catholiques de s’y retrouver régulièrement pour prier. Peu importe le nombre : Dieu saura reconnaître la fidélité des cœurs priants et exaucer leurs demandes. Une prière du matin pour ceux qui partent au travail avec la lecture de la Parole de Dieu ; un rendez-vous de l’après-midi pour nos anciens : le chapelet récité en union avec ceux qui sont à la grotte de Lourdes ; un temps d’adoration du Saint Sacrement ou d’oraison silencieuse… Que nos églises vivent et revivent !

    Cet appel s’étend aussi à nos familles, pour que la prière retrouve sa place dans nos maisons et notre vie quotidienne, et d’abord avant les repas …Qu’on prenne le temps de prier le soir ensemble, de préparer chaque semaine la Messe en lisant ensemble les lectures du dimanche qui arrive. N’oublions pas nos frères et sœurs chrétiens d’Orient qui souffrent tant et qui réclament notre amitié et notre soutien fidèle ! Prions aussi pour le pape François, car il en a besoin et il le demande. Chaque fois que je le vois, il me répète : « Dis-leur de prier pour moi.» Quelle joie de le faire au terme de cette Neuvaine et à l’approche de la fête de l’Assomption !

    Tous, nous prions pour une France servante, comblée et humble, croyante, priante. Qu’elle poursuive sa route comme une fille qui prend modèle sur sa mère. Nous sommes sûrs qu’une telle mère n’abandonnera jamais son enfant.

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  • Méditation du Père Vincent SAUER

    Le Père Vincent SAUER est né en 1975. Il a été ordonné prêtre pour le diocèse de Dijon en 2005. Actuellement, il est curé de la Paroisse d’Is-sur-Tille/Grancey-le-Château et responsable de la Pastorale des Jeunes du Diocèse de Dijon.

    FRANCE ET SAINTE ENFANCE

    pere-sauer.jpgQuand le Seigneur veut sauver la France ou quand Il a un message important à lui donner pour lui rappeler sa vocation, Il passe souvent par un enfant : pendant la guerre de 100 ans, Il suscite en Lorraine une petite fille au cœur pur : Jeanne d’Arc ; quand, au XIXème siècle, la France croit que le Salut vient par la science et que le Ciel n’existe pas, Il envoie sa Maman dans un village des Pyrénées auprès d’une fillette sans instruction : Bernadette ; alors que la France est de nouveau en grand danger en 1947, Notre Dame vient visiter la Touraine pour demander à 4 fillettes de prier pour la France et promettre du bonheur dans les familles.

    Depuis la nuit de Noël (et même 9 mois avant !) le Salut vient par un enfant. C’est pourquoi un jour, dans l’Evangile, Jésus a placé un petit enfant au milieu de ses apôtres et a déclaré : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. »

    Aujourd’hui, cette déclaration de Notre Seigneur doit retentir dans le cœur des français ! Aujourd’hui, c’est au milieu des français que Dieu place un petit enfant !

    C’est bien de prier pour la France. Mais cette prière n’aura guère d’effet si les français ne changent pas pour devenir comme des enfants ! Et quand je dis les français, ce ne sont pas les français en général : c’est moi, c’est toi, c’est chacun d’entre nous. Si nous voulons que la France soit de nouveau fidèle à sa vocation de Fille aînée de l’Eglise, c’est tout simple : il nous faut redevenir comme des enfants ! Comme Jeanne, Bernadette, Jacqueline et les autres ! Des enfants au cœur pur et innocent, des enfants au cœur simple et obéissant, des enfants au cœur doux et humble ! Comme cette petite fille irakienne de 10 ans, Maryam de Qaraqosh, dont le témoignage lumineux de simplicité et d’innocence a fait le tour des ondes : « Dieu nous aime tous, pas seulement moi, mais Dieu aime tout le monde ». Et en parlant des membres de l’Etat Islamique qui ont chassé les chrétiens de Qaraqosh : « Je ne leur veux aucun mal. Je souhaite que Dieu leur pardonne. » Et quand le journaliste lui pose la question : « Toi aussi tu leur pardonnes ? » La réponse ne se fait pas attendre : « Oui ! »

    Ce n’est pas par une violence plus grande que Jésus a vaincu le mal sur la croix, c’est par la puissance de la sainte enfance ! « Père, entre tes mains, je remets mon esprit » : voilà une parole sortie tout droit du cœur d’un enfant qui s’adresse à son Père qui est aussi notre Père !

    Si nous voulons que quelque chose change en France, il faut certainement prier, mais il faut aussi que nous nous convertissions : « Si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. »

    Il y a une autre Maryam dont le témoignage est lumineux de simplicité et d’innocence, une Maryam bien plus vivante que vous et moi et que la petite Maryam de Qaraqosh puisqu’elle est entrée dans la Vie le 26 août 1878 et qu’elle va être canonisée par le Pape François le 17 mai prochain : Maryam de Bethléem. Dans une vision du 26 mai 1873, Jésus lui disait : « La France est le centre de mon Cœur. » Et Maryam rappelait à un prêtre quelques années plus tard que la France « a fait trop de bien dans les missions pour que Dieu l’abandonne. » Dieu ne nous abandonnera pas ! Notre cher pays est dans son Cœur ! Que craignons-nous ? Si nous avons peur et manquons d’espérance, alors c’est que nous avons perdu notre cœur d’enfant, que nous ne faisons pas confiance à notre Père et que nous ne sommes pas assez petits pour qu’Il puisse faire son œuvre en nous, en France 

    Un jour Maryam de Bethléem entendit Jésus lui dire : « Oui, Je ferai mes délices dans le sein de la France ; elle sera encore la reine de tous les royaumes. Mais avant, il faut que la France soit tout à fait rien, que Je sois à la tête des armées, afin que toutes les nations disent entre elles, de génération en génération : « Vraiment, c’est le Très-Haut qui est à la tête de la France. » Toutes les nations le crieront d’une même bouche, d’une même voix, sur le même ton, même les impies. » D’abord l’épreuve, ensuite la victoire et les suites du triomphe : voilà la pédagogie de Dieu. D’abord la croix, ensuite la résurrection.

    En France, nous vivons le temps de l’épreuve. Mais ne craignons rien. Dieu est notre Père. Nous sommes ses enfants. Soyons bien petits. Si nous voulons être grands, soyons petits. Si nous voulons que la France se relève et montre le chemin du Ciel aux autres nations, soyons des enfants, purs et innocents, simples et obéissants, doux et humbles. Comme l’Enfant que Dieu met au milieu de nous, en France : connaissez-vous l’Enfant Jésus de Beaune ? Voilà l’Enfant que Jésus a mis au milieu du Royaume de sa Mère, la France. Voilà le trésor qui pourra aider les français à changer pour devenir comme des enfants, comme l’Enfant Jésus. Allons le prier, ce saint Enfant ! Allons dans son sanctuaire à Beaune, devant sa statue miraculeuse, si nous le pouvons ! Allons le contempler et l’adorer pour qu’il nous apprenne à être des enfants, des petits-bien-petits !

    Oui, prions l’Enfant Jésus pour qu’il nous redonne ou nous garde notre cœur d’enfant ! Prions-le avec les mots-mêmes de sa Mère, Reine de France : Ecce ! Fiat ! Magnificat !

    Ecce : Me voici, Enfant Jésus, pour que tu fasses de moi un enfant !

    Fiat : Qu’il soit fait en moi selon ta Parole !

    Magnificat : Mon âme exalte le Seigneur, car Il élève les humbles ! Amen !

    Et la France se relèvera.

    Source : Méditation du Père Vincent SAUER

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  • NEUVAINE POUR LA FRANCE

    Neuf mois de prière du 15 Novembre 2014 au 15 Août 2015

     

    Conscients des difficultés éthiques, sociales, politiques et économiques que traverse notre pays depuis quelque temps, mais profondément emplis d’espérance, un groupe de laïcs propose une neuvaine pour la France. (site internet :http://www.laneuvaine.fr)6a00d83451619c69e201bb07a754fb970d.jpg

     neuvaine.pngPrière de la Neuvaine :

     

               « Vierge Marie, Notre Dame de France,

    accueillez nos cœurs d’enfants

    confiants en votre bienveillance.

    Guidez-les vers Jésus notre Sauveur,

    pour recevoir de son cœur les grâces de sa divine miséricorde.

    Nous vous présentons notre pays,

    ses souffrances, ses troubles, ses conflits,

    mais aussi ses ressources et ses aspirations.

    Recevez-les, purifiez-les, présentez-les à votre Fils

    afin qu’Il intercède en notre faveur,

    Qu’Il oriente nos actions vers le bien

    et nous guide dans la vérité.

    Nous vous consacrons la France dans la fidélité à l’espérance

                       et la force de l’Esprit Saint reçues à notre baptême.

                         AMEN !

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