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L'Enfant Jesus de Beaune

  • Neuvaine à l’Enfant-Jésus de Beaune, du 25 janvier au 2 février.

    Vendredi 25 Janvier : Grande Neuvaine de l’Enfant Jésus, Jubilé du 400° Anniversaire de la Naissance de la Vénérable Marguerite du Saint Sacrement

    - 17h30 Bénédiction de la Plaque sur l’ancien Carmel

    - 18h30 Messe de lancement par Mgr MINNERATH

    Samedi 26 Janvier : 10h00 Partage de la Parole de Dieu

    Samedi/Dimanche : 24 heures d’Adoration

    Dimanche 27 Janvier : Messe à 17h00 suivi de la bénédiction des enfants.

     

    cliquez ici le programme de la Neuvaine à l'Enfant-Jésus  ==> Neuvaine 2019 tract docx.pdf

     

    L’Enfant Jésus le petit Roi de Grâce à Beaune

    ( source)

    Pèlerinages auprès de l’Enfant Jésus
    le petit Roi de Grâce
    à Beaune
    « Puise dans le trésor de mon enfance, ce sera par les mérites de ce mystère que tu surmonteras toutes les difficultés »
    « L’esprit d’enfance est un état où il faut vivre au jour le jour, dans une parfaite mort à soi-même, en total abandon à la volonté du Père. » »



    À Beaune, en Bourgogne, des sœurs animent le culte de l’Enfant Jésus. Une dévotion qui connaît un regain de ferveur en Europe. L’Enfant Jésus de Beaune, le Petit Roi de Grâce est l’un des quatre principaux « Enfant Jésus » miraculeux. Il en existe trois autres : le Santo Bambino de Rome, l’Enfant Jésus de Prague et le Bon Jésus de Braga au Portugal.

    En ce temps de Noël et de la naissance du Sauveur, découvrons ou redécouvrons la dévotion à l’Enfant-Jésus de Beaune, le petit Roi de Grâce et, quand nous le pourrons, venons à Beaune en pèlerinage, le prier. « Si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. » (Mt.18,3)

    « On connaît l’Enfant Jésus de Prague, que Benoît XVI est venu prier en 2009, ou le Santo Bambino de Rome… Mais qui connaît le Petit Roi de Beaune ? Dans la chapelle de l’ancien carmel de Beaune, sœur Jehanne d’Arc a découvert un trésor. C’était il y a dix ans. Elle était venue faire une retraite spirituelle auprès des sœurs carmélites qui, confrontées au vieillissement de leur communauté, s’apprêtaient à partir. Ces sœurs rendaient une dévotion à une statuette miraculeuse de l’Enfant Jésus, qui, aujourd’hui encore, repose dans un écrin d’or au sein de la chapelle. « J’ai vécu un mois extraordinaire à leurs côtés, en découvrant leur relation à l’Enfant. Elles m’ont passé le flambeau. »

    Pour comprendre cette dévotion, il faut remonter le temps. Au XVIIe siècle, le carmel de Beaune accueille une jeune mystique de 11 ans, Marguerite. Six ans plus tard, en 1636, alors que la France est à feu et à sang, Marguerite raconte que Jésus s’est confié à elle et lui a dit : « C’est par les mérites du mystère de mon enfance que tu surmonteras toutes les difficultés. » Elle crée la Famille du Saint-Enfant-Jésus avec ses neuf « domestiques », des sœurs chargées de vivre les vertus de l’Enfance et de réciter la Petite Couronne, un chapelet pour méditer les 12 mystères du Christ enfant.

    La guerre cesse en Bourgogne, et la réputation de Marguerite grandit à tel point que le roi Louis XIV vient au carmel une vingtaine d’années plus tard remercier les sœurs de leurs prières. À cette époque, un gentilhomme normand, Gaston de Renty, fait envoyer une statuette de Jésus à Marguerite.

    Pendant des années, la statuette miraculeuse a fait l’objet d’une dévotion discrète. Dans la chapelle, tapissée d’ex-voto, il est fait état de miracles pour la guérison de nouveau-nés, les mariages et les vocations. Ce matin, une Beaunoise vient remercier l’Enfant Jésus d’avoir permis à son fils de rester travailler à Beaune.

    Ses mots sont simples, sa foi, ardente : « Quand on s’adresse à l’Enfant Jésus, on retrouve l’humilité, la simplicité et l’innocence d’un cœur pur, explique sœur Jehanne d’Arc. Ce qui est important dans la dévotion à l’Enfant, ce n’est pas tant la statue que le regard qu’on porte sur elle. Toutes les pratiques ne valent rien si l’on n’accepte pas de se laisser regarder par Lui et ¬transformer en profondeur. »

    Pour Jehanne d’Arc, Marie-Céline, Marie-Astrid et Bernadette, qui ont été accueillies dans le diocèse et consacrées par l’archevêque de Dijon, Roland Minnerath, « la spiritualité du XXIe siècle sera celle de l’Enfance ». Elles donnent des cours, organisent des neuvaines et des veillées de prière tous les 24 de chaque mois, avec des prêtres et des laïques qui viennent, de plus en plus nombreux. Un projet de sanctuaire est à l’étude avec le diocèse, la paroisse et la mairie.

    Elles pensent que l’Enfance est, dans le monde actuel, un chemin d’accès privilégié vers Dieu et l’Église, une réalité de nouvelle évangélisation. Elles ne sont pas les seules. Un peu partout dans l’Europe en crise, la spiritualité de la petite voie de Thérèse de Lisieux, qui s’adresse aux humbles et aux pauvres, connaît un regain d’intérêt : « Le monde souffre de narcissisme. Retrouver l’esprit d’enfance, c’est purifier notre regard en le tournant vers l’autre, en sortant de nous-même et en abandonnant nos préjugés. C’est en redevenant un enfant que nous accédons à la maturité. » Qu’est-ce qu’un saint, si ce n’est quelqu’un qui a retrouvé son enfant intérieur ?

    L’Enfance de Jésus est un état où l’esprit dans la foi et le silence, le respect et l’innocence, la pureté et la simplicité attend et reçoit les ordres de Dieu et vit au jour le jour en esprit d’abandon, ne regardant d’une certaine manière ni devant soi, ni derrière soi, mais s’unissant au Saint Enfant Jésus qui reçoit tout des ordres de son Père.

    Vingt-deux ans après la mort de Thérèse d’Avila, en 1604, six carmélites espagnoles fondaient à Paris le premier carmel thérésien français. Dès 1605, un troisième carmel était fondé à Dijon. Celui-ci fonda des carmels en Franche Comté et en Bourgogne dont celui de Beaune en 1619. Mère Marie de la Trinité y fut chargée des Novices. Mère Élisabeth de la Trinité en devint la Prieure en 1626 et donna un grand essor à ce monastère.

    En 1630, elle y accueillit une orpheline de 11 ans 1/2, Marguerite Parigot, d’une famille de notables de Beaune ; ce sera la Vénérable Marguerite du Saint Sacrement. Sous la conduite de ces deux Mères, la jeune novice orienta vers l’enfant Jésus sa piété précoce. Le divin Enfant combla la « petite épouse de sa crèche » de grâces mystiques. La pratique des vertus religieuses notamment de l’obéissance authentifiait ces expériences étonnantes chez une enfant.

    La puissance de sa prière fut bientôt connue au dehors du Carmel. En 1636, la France était attaquée au nord et à l’est, jusqu’à la Saône, qui constituait alors la frontière. Rien ne semb1ait devoir empêcher les armées ennemies d’arriver jusqu’à Beaune et d’y commettre pillages et massacres. Les habitants de la petite ville étaient terrifiés et la prieure du carmel songeait elle aussi, à fuir le danger. Marguerite assura : « l’enfant Jésus m’a promis que la ville serait épargnée. » Cela se réalisa. La reconnaissance populaire se manifesta par la diffusion de la « petite couronne » préconisée par Sœur Marguerite sur indication céleste : trois « Notre Père » pour remercier Dieu du don qu’il nous fit en Jésus, Marie et Joseph ; douze « Je vous salue Marie » pour honorer les douze années de l’enfance de Jésus.

    À quelque temps de là, la France était de nouveau dans l’angoisse : le Roi Louis XIII et la Reine Anne d’Autriche, mariés depuis une douzaine d’années n’avaient pas d’enfant. Il n’y avait donc pas d’héritier pour le trône ! Toute la France invoquait le Ciel ! Sœur Marguerite eut encore une révélation dans sa prière : elle affirma que la Reine allait donner le jour au futur Louis XIV. La mère et le fils en manifestèrent leur gratitude au Carmel. La réputation de Sœur Marguerite ayant ainsi gagné la Cour, elle attira l’attention d’un seigneur normand, le Baron Gaston de Renty. Ce pieux laïc, marié, père de cinq enfants, était toujours à l’affût de ce qui pouvait alimenter sa ferveur. Il n’hésita pas à se rendre en Bourgogne pour s’entretenir avec la jeune sœur. Gagné à sa dévotion, il en donna l’une des meilleures définitions : « l’esprit d’enfance est un état où il faut vivre au jour le jour, dans une parfaite mort à soi-même, en total abandon à la volonté du Père. »

    Rentré dans son manoir normand, il envoya à Sœur Marguerite un cadeau de Noël, rien moins que la statut du « Petit Roi de gloire ». (1643) En bois sculpté, peint et articulé, cette statuette peut être habillée de vêtements somptueux (elle en possède une collection), parée de bijoux et couronnée. Pour l’honorer dignement, Sœur Marguerite obtint de ses supérieurs la construction d’une petite chapelle attenante à l’église du Carmel. Très vite un mouvement national de pèlerinage se manifesta en direction de l’Enfant Jésus de Beaune, à peu près contemporain de l’Enfant Jésus de Prague. Composée de grands seigneurs et d’humbles gens, l’affluence ne cessera pas jusqu’à 1a Révolution, comme l’attestent les très importantes archives du Carmel. Caché pendant la Révolution, il fut rendu ensuite aux carmélites qui pendant des années le conservèrent chez elles en clôture.

    Le Petit Roi de gloire a repris sa place en 1873 dans l’église du carmel. Les visites privées ou collectives se succèdent ; une correspondance abondante de demandes parfois poignantes de prières arrive régulièrement au Carmel, avec des remerciements pour les grâces obtenues. Les murs de la chapelle sont tapissés d’ex-votos.

    Certaines formes de dévotion instituées par Sœur Marguerite se maintiennent : il y a tous les 25 du mois, une prière publique de la « petite couronne » et chaque année, du 25 janvier au 2 février, une neuvaine avec homélie et récitation quotidienne de la « petite couronne ».

    Des brochures expliquent aux fidèles le sens de l’esprit d’enfance auquel doit conduire normalement cette dévotion à l’enfance de Jésus. Elle n’a pas été inventée au XVIIe siècle mais remonte au Christ lui-même :

    « Si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. » (Mt.18,3)

    O Jésus ! que votre amour pour nous a réduit à la petitesse de l’enfance, à la pauvreté et aux humiliations de la crèche, je vous adore dans votre abaissement où vous me paraissez mille fois plus aimable que sur le Trône de votre gloire. Que ne puis-je vous offrir, comme les Mages, l’or d’une ardente charité, l’encens d’une fervente prière, la myrrhe de la mortification !

    Recevez au moins mon cœur que je vous donne avec tant de bonheur ; recevez-le avec tout ce qu’il a d’affection, de dévouement et de reconnaissance ; recevez mon âme avec toutes ses facultés, mon corps avec tous ses sens. En retour, ô Jésus, faites-moi participer à l’esprit de votre divine enfance, en me remplissant de douceur, d’humilité et de simplicité.

    O divin Enfant, mon Roi et mon Modèle faites qu’après vous avoir imité sur la terre, je
    mérite d’être réuni éternellement à vous, avec tous ceux que j’aime. Ainsi soit-il. »

    « Si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. » (Mt.18,3)

    La prière de la « petite couronne » et la neuvaine du 25 janvier au 2 février

    Certaines formes de dévotion instituées par Sœur Marguerite se maintiennent : il y a tous les 25 du mois, une prière publique de la « petite couronne » et chaque année, du 25 janvier au 2 février, une neuvaine avec homélie et récitation quotidienne de la « petite couronne ».

    La statue de l’Enfant Jésus de Beaune

    C’est une statuette en bois, haute de 58 cms, peinte et articulée, habillée de vêtements somptueux venus des quatre coins du monde. Elle fut offerte à Sœur Marguerite du Saint-Sacrement à Noël 1643, par le Baron de Renty, Normand Gaston, en remerciements de leur amitié spirituelle. La statue du « Petit Roi de Grâce » ayant été vraisemblablement sculptée par lui, signe de sa dévotion à l’enfance spirituelle.

    Vénérable Soeur Marguerite du Saint-Sacrement

    Marguerite Parigot, née le 7 février 1619 à Beaune, 5e enfant d’une famille honorable de la ville, de parents profondément chrétiens, est baptisée le jour de sa naissance.

    A 5 ans, c’est une petite fille menue au visage mince et allongé, le teint blanc avec un sourire si délicieux qu’elle charme tous ceux qui la rencontrent. Elle présente déjà une grande piété et est attirée comme un aimant par le Saint-Sacrement, cela lui vaudra son nom de religieuse.

    Elle fait à Dieu l’offrande d’elle-même et entretient en secret la ferme intention d’être Carmélite.

    A 11 ans et demi, le 23 septembre 1630, elle entre au Carmel.

    C’est le soir des obsèques de sa mère et elle passe, sans transition, de la chaude atmosphère du foyer à la solitude glacée d’une cellule carmélite.

    Elle est interrogée par Sœur Elisabeth de la Trinité, maîtresse des novices, sur ses connaissances religieuses. L’enfant s’étend deux heures en commentaires enflammés sur Dieu et surtout sur le Saint-Sacrement ; les mères sont conquises.
    Elle entend Jésus l’appeler « ma petite épouse, épouse du Saint Enfant Jésus en sa crèche ».

    C’est alors une novice étonnante ; cet enfant est un don du ciel. Devant une telle démonstration de loquacité spirituelle, elle fait donc sa communion dès le lendemain.
    Elle découvre la dévotion à l’Enfant Jésus, prospère au Carmel depuis Sainte-Thérèse d’Avila et prônée par l’école française.

    Elle est ardente à la vie de la Communauté, se faisant remarquer par son amour pour les pauvres, elle apprend à vénérer tout spécialement Jésus-Enfant et s’identifie à l’esprit d’enfance.

    Sa mission particulière, révéler les vertus de l’enfance de Jésus :

    pureté – simplicité – obéissance – humilité – innocence

    En février 1636, le Fils de Dieu dit à Marguerite :

    « Puise dans le trésor de mon enfance, ce sera par les mérites de ce mystère que tu surmonteras toutes les difficultés ».

    Dans un ravissement, Il lui enseigne la manière de L’honorer depuis le moment de son incarnation jusqu’à sa douzième année.

    A la fin de toutes ses lettres, Marguerite rappelle :

    « le Petit Roi de Grâce a plus soin de votre âme et de vos besoins que vous n’en saurez avoir vous-mêmes. Tenez-vous en paix, tâchant de remettre tout entre les bras du Saint Enfant Jésus. Je Le supplie de vous donner la force pour tout ce qu’Il désire de vous ».

    Marguerite rend compte de tout à la maîtresse des novices, Mère Marie de la Trinité, qui a soin de faire noter toutes ses confidences.

    En mars 1648, Marguerite est malade. Tout son corps est un abîme de souffrances, mais son âme est un abîme de paix et de joie. Elle s’éteint le 26 mai 1648, à l’âge de 29 ans et est déclarée Vénérable en 1873.

    La dévotion au Petit Roi de Grâce se propagea très rapidement et son rayonnement se manifesta spécialement pour les accouchements difficiles, la guérison des enfants, les vocations,…

    Lors de la Révolution, les religieuses expulsées, mirent la statue du Petit Jésus à l’abri chez des courageuses âmes dans une armoire en bois.

    Il y fut vénéré en secret jusqu’au 28 décembre 1873, où, à l’instigation du Curé de Saint-Nicolas, une fête solennelle en présence de l’Evêque de Dijon, marqua la reprise du culte public du Petit roi de Grâce. »

     

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  • Neuvaine à l’Enfant-Jésus


    Veillée du 24 du mois : Le mercredi du 20h30 à 22h30 

    « Baptême : devenir prêtre, prophète, roi. »

     

    Rencontre des enfants:

    Le mercredi 24 janvier de 15 h 00 à 17 h 00.

    Dans le programme : Rencontre avec les sœurs en petits groupes selon un thème de l’évangile, Adoration du Saint Sacrement, goûter, jeux…

    Tous les enfants y sont invités !

     

    NEUVAINE DE L’ENFANT JÉSUS 2018

     

    RECEVOIR L’ESPÉRANCE

    à partir de l’encyclique

    « Spe salvi » du Pape BENOIT XVI

    Chaque jour de la neuvaine :

     17 h 15  Possibilité de se confesser

    18 h 00  Vêpres

    18 h 30  MESSE avec la prédication plus développée * * 

    suivie de la Petite Couronne

    * * 25 janvier    Apôtres de l’espérance §§ 2 & 3                          Yves FROT       

     26 janvier     Pèlerins de l’espérance §§ 5,6,10 &1 11                Marc GERAULT

     27 janvier     Peuple de l’espérance §§13,14,16,17            Raul MABONZO

     28 janvier     École de l’espérance §§ 24 - 27                              Yves FROT

      29 janvier     Société de l’espérance §§ 19 – 22               Pierre NTIAMA NSIKU

     30 janvier     Témoins de l’espérance §§28,29 & 31                  Deo THOMAS

    31 janvier     Apprendre l’espérance : la prière §§32,33 & 34    Gérard MORICE

      1er février     Vivre l’espérance : la souffrance §§ 35 – 40          Jean-Paul RENEVRET

    2 février : Porter l’espérance : Marie, étoile de l’espérance §§ 49 & 50 Monseigneur Joseph DE METZ-NOBLAT, évêque de LANGRES 
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       Samedi 27 janvier : 

    Messe suivie d’une nuit d’adoration jusqu’à la messe du dimanche 8 h 30

       Dimanche 28 janvier :

    Vêpres à 17h suivies de la Messe qui se terminera par la bénédiction des enfants, et la Petite Couronne.

     

     

    Découvrons l’encyclique « Spe salvi » du Pape BENOIT XVI

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  • Fête de l'Épiphanie au sanctuaire de L'ENFANT-JÉSUS

    SOLENNITÉ DE L’ ÉPIPHANIE DE NOTRE SEIGNEUR

    2016 – 2018

    DEUXIÈME ANNIVERSAIRE D’ÉRECTION DU

    SANCTUAIRE DE L’ENFANT-JÉSUS DE BEAUNE

     

    « Que le Sanctuaire de l’Enfant-Jésus,

    au cœur de votre ville,

    manifeste la présence du Seigneur Jésus parmi nous !»

                                                                                      MGR MINNERATH

     

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    9-10 Janvier :

    Les 24 heures d’adoration

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  • Noël 2017 au Sanctuaire de l’Enfant-Jésus Roi de Grâce à Beaune

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    Noël 2017

     

    DIMANCHE 24 DÉCEMBRE – IV Dimanche de l’Avent

     8h30 :        MESSE

    18h :             Vêpres de la Veille de la Nativité

    23h :             Veillée – Office des Lectures et Petite Couronne

           MINUIT :     Messe    Suivie d’un chocolat chaud

    LUNDI 25 DÉCEMBRE : NATIVITÉ

     

       8h30 :        MESSE

    17h :             Petite Couronne et Vêpres

     

    MARDI 26 DÉCEMBRE : Saint Etienne – Patron titulaire de la Chapelle

     

    10h :             Litanies et Consécration à l’Enfant Jésus

    17h50 :        Vêpres

    18h10 :        Petite Couronne

    18h30 :        MESSE

     

    Tous les horaires des messes de Noël en Côte d'Or sont disponibles sur le site : Heures messes Noël 2017

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  • 26 Novembre : Concert de Rachel

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    Dimanche 26 Novembre à 17h00 : Concert de Rachel, soprano lyrique,  au profit du Sanctuaire (entrée 10 €). Ce jour-là exceptionnellement, la Petite Couronne après la Messe du matin

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  • 18 Novembre : Matinée de l’Évangile

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    Samedi 18 Novembre : Matinée de l’Évangile de 10h00 à 12h00 – rendez-vous à la Chapelle

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  • Les 24 et 25 de chaque mois au Sanctuaire de l'Enfant-Jésus de Beaune

    Lu sur le site Enfant Jésus de Beaune

    CETTE SEMAINE AU SANCTUAIRE

     

    Dimanche 24 septembre :

     

    -      20h30 Veillée de l’Enfant-Jésus

    (Louange, enseignement, adoration, prière)

     

    Lundi 25 septembre :

    -      18 h : Angelus, Vêpres de la Nativité,

    -      18 h 30 : Messe pour l’Archiconfrérie de l’Enfant-Jésus,

    Petite couronne.

     

    Le 24 septembre est aussi

    l’anniversaire de l’entrée de Marguerite au Carmel.

    (24 septembre 1630)

     

    image002.pngOn donna à la petite postulante, le jour même de son entrée en religion, selon l’usage du Carmel, le nom qu’elle portera toute sa vie. On ajoute au nom de Marguerite celui du Saint Sacrement en souvenir de ses merveilleuses réponses sur l’auguste mystère de nos autels.

     

    N°30, folio 33. – Nous devons à la Mère Elisabeth d’avoir complété cette relation par les quelques particularités suivantes : «  l’ayant reçue à la porte, de la main de Monsieur son père et Monsieur de Saint-Etienne, son oncle, je la menai à l’ermitage de la sainte Vierge où je la vis, ayant les yeux tournés sur le tableau de la sainte Vierge et de grosses larmes qui en découlaient doucement, sans qu’il y eût aucune       façon en son visage qui dénotât aucune peine ni autre chose qu’une parfaite union de son âme à Dieu. La voyant en cet état, je lui demandai ce qu’elle avait : « C’est, me répondit-elle, le Saint Enfant Jésus et la sainte Vierge qui me reçoivent en leurs bras. » N° 16, folio 203.

    (« La vie de la Vénérable sœur Marguerite du Saint Sacrement », par le Père Antoine-Marie )

     

    Dévotion du 25 de chaque mois.

    Du livre de Louis de Cissey - « La vie de Marguerite du Saint Sacrement »

     

    Maintes fois, pendant l’année 1636, des révélations furent faites à Marguerite, et ce fut alors surtout qu’elle redoubla ses prières et ses pénitences pour le salut de la France. La peste dont on s’était cru délivré, reparut cette année dans la plupart des provinces, et la guerre fut plus allumée que jamais. Louis XIII est obligé de mettre à la fois six armées sur pied ; le royaume est accablé par des impôts énormes, les dernières ressources sont épuisées ; et les campagnes privées de leurs laboureurs, restent sans culture.

    « Hâte-toi, ma fille, disait Notre-Seigneur à Marguerite, en lui montrant les meurtres, les pillages, les afflictions sans nombre dont la France était menacée ; hâte-toi, ma fille, de prier pour ce peuple coupable ! Puise au plus tôt dans les trésors de mon Enfance, c'est par ces mérites que tu obtiendras sa grâce. » 1

    1. AMELOTE, pages 305, 396 et suivantes.

     

    Ce fut alors que Notre-Seigneur enseigna à Marguerite la manière de l'honorer, depuis le moment de son incarnation jusqu'à sa douzième année, par une Dévotion particulière au Saint Enfant-Jésus, qui devait être, dans ces jours de détresse, la sauvegarde des personnes qui s'y engageraient. Rien n'était plus facile que de se ranger sous l'humble bannière de la Dévotion à la Sainte Enfance de Jésus. Il fallait seulement célébrer avec zèle les fêtes du Saint Enfant, honorer le vingt-cinquième jour de chaque mois en mémoire de sa naissance, et réciter un petit chapelet composé de quinze grains, que Marguerite appelait la couronne du Saint Enfant. Ce qu'elle demandait principalement aux Associés, c'était de se pénétrer de la vie humble et cachée de l'Enfant-Dieu, et de prendre pour modèle de leur intérieur celui des habitants de la pauvre Maison de Nazareth.

     

    Toutes les personnes qui eurent connaissance des révélations qu'avait eues Marguerite à ce sujet, accoururent ou écrivirent au Carmel de Beaune. Chacun s'offrait au Saint Enfant-Jésus, chacun se mettait sous sa protection, chacun voulait être membre de la Confrérie nouvelle, réciter son office et le chapelet prescrit par sa fondatrice.

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  • Nouvelles du Sanctuaire

    Reçu par mail :

     

    Belle messe, dimanche 17 à 8h30

    au Sanctuaire de l’Enfant Jésus.

    Les jeunes s’investissent à la « Chorale ». 

    Ils jouent et chantent !

    Prenez contact avec les sœurs pour plus d’infos…

    Ou rendez-vous à l’église tous les samedis  après 18h30, pour les répétions !

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    Le 14 septembre dernier à la messe de 18h30, au Sanctuaire,

                                   Il a été célébrée la fête de la Croix Glorieuse ainsi que les           

    180 ans de la consécration de l’église du Sanctuaire.

     

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    Pour l’occasion, les sœurs ont allumé un petit lumignon au pied de la plaque qui se trouve au fond de l’église.

     

    Joseph Delissey   nous en parle dans son livre « Le vieux Beaune »

     

    « TROISIEME MONASTERE      

     

    L'exiguïté de leur second monastère, situé rue du Rempart, et surtout la privation d'un jardin, avaient conduit les Carmélites à rechercher une propriété plus vaste où elles pourraient édifier un nouveau couvent doté de toutes les dépendances nécessaires.

    Cet immeuble appartenait alors à Mme veuve Cochey, demeurant à Beaune, faubourg Saint-Nicolas ; il se composait de bâtiments d'habitation en bordure de la rue de Chorey et d'un terrain d'une superficie totale de 3 hectares 95 ares 95 centiares.

    Dès que l'achat en eut été réalisé, les Carmélites se préoccupèrent d'y faire exécuter les constructions indispensables pour le mettre en rapport avec sa nouvelle destination.

    La propriété fut complètement entourée d'un mur de clôture élevé et, en 1836, on édifia la chapelle, les bâtiments claustraux et les annexes ; le tout a été si bien compris et prévu que le convent des Carmélites de Beaune est remarquable sous le double rapport de la correction du style et de la répartition.

    On aménagea, croyons-nous, les anciens bâtiments en chambres pour les tourières et en appartements pour les hôtes ; la chapelle est d'une élégante simplicité ; son entrée principale fait face au nord et le chœur est orienté au sud ; c'est dire que le mur ouest longe la rue de Chorey ; quant au cloître, il est édifié à l'est de la chapelle contre laquelle il vient s'appuyer.

    Cette chapelle a été consacrée le 14 septembre 1837 par Mgr Claude Rey, évêque de Dijon, sous le double vocable de l'Enfant Jésus et de saint Etienne ; une inscription latine placée à l'intérieur rappelle la construction du monastère ; cette inscription, composée par M. Joseph Bard, historien beaunois, est ainsi conçue : »

     

    D. 0. M.

    GREGORIO. XVI. PONTIFICE. MAXIMO.

    CLAVD. REY. DIVION. EPISCOPO.

    HOC. MONASTERIVM. MIRIF. DISTRIBVTVM.

    FOVENS. ADDIVANS. VIG. ACCVR. Q.

    MARIA. DE. IESV. IOHAN. RADO. DV. MATZ.

    REV. MATER. PRIORISSA.

    N. ANNI. SPATIO. EREXIT.

    AN. REP. SALVT. M.DCCCXXXVI.

     

    Traduction :

    A Dieu très bon et très grand, sous le souverain Pontificat de Grégoire XVI, sous l'épiscopat de Claude Rey, de Dijon, ce monastère fut construit, grâce au zèle et aux soins vigilants de la Révérende Mère Prieure Marie de Jésus, Jeanne Rado du Matz, en l'espace d'une année, en l'an 1836 de la Rédemption

     

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  • Messe de rentrée de la Paroisse de BEAUNE déplacée

    Reçu par mail :

     

    Le père Yves FROT vous informe qu’en raison d’une météo annoncée défavorable,

    la messe unique à 11h00 ce dimanche 10 septembre sera célébrée à la basilique Notre-Dame,

    et non comme prévu dans le parc du Sanctuaire de l’Enfant-Jésus (14 rue de Chorey).

     

    L’apéritif qui suivra la messe sera pris sur le parvis de Notre-Dame.

     

    Par contre, le pique-nique partagé et les inscriptions de l’après-midi auront bien lieu rue de Chorey.

     

     

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  • Samedi 2 septembre à 11 h - Profession des vœux perpétuels de Sœur Marie de Jésus, Carmélite de l'Enfant-Jésus

    cette semaine au sanctuaire.jpg

     

    Jeudi 31 août à 20H30 : Heure Sainte.

     

    Vendredi 1 septembre : Premier vendredi du mois.

    Après la messe de 18h30, « Salut du Saint-Sacrement ».

     

    Samedi 2 septembre à 11 h :

    Profession des vœux perpétuels de

    Sœur Marie de Jésus,

    Carmélite de l’Enfant-Jésus.

     

    Cérémonie, présidée par Mgr Minnerath en compagnie de la Mère Générale des sœurs Carmélites et de la communauté.

     

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