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Paroisses Catholiques - Page 2

  • Un nouveau Père-Abbé pour l’abbaye Saint-Joseph de Clairval

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    Les moines de l’Abbaye de Saint-Joseph de Clairval sont heureux de vous annoncer l’élection de leur nouvel abbé Dom JEAN-BERNARD MARIE ce vendredi 8 mai 2020.
    sous la présidence de Mgr Roland Minnerath, Archevêque de Dijon.
    Dom Jean-Bernard Marie BORIES est né le 16 novembre 1960 à Toulouse. Entré au Monastère Saint-Joseph de Clairval le 29 septembre 1985, il a fait profession perpétuelle le 15 août 1990 et a été ordonné prêtre le 6 juillet 2002.
    À l’Abbaye il assumait les fonctions de Maître des novices et de Sous-Prieur.
    Nous le recommandons à votre prière ainsi que toute la communauté.(Source: ici)

     

    Abbaye Saint Joseph de Clairval

     

     

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  • Le mot de notre curé

    Nous voici désormais avec une date de fin de confinement, le 2 juin qui paraissait sûre et qui l'est moins qu'on ne l'imagine. En effet, que pourrons nous faire après le 11 mai sinon nous promener sans papier mais avec un toit ? Pour la Pentecôte : en théorie il n'y a pas de messes officielles et le lundi non plus à la Montagne. Si, comme nous commençons à l'apprendre, la fin de l'interdiction des messes serait le 29 mai, à quelles conditions pourrons-nous célébrer ? Je n 'en sais rien.

    Pour les messes de semaine : en théorie, elles pourraient reprendre dès le mardi après la Pentecôte. À quelles conditions ? J’en sais autant que vous mais nous mettrons en application celles qu’on nous donnera. C'est possible de le faire au Sanctuaire et si ce n'est pas possible dans la Chapelle du Cloître, nous célébrerons à la Basilique !

    Les baptêmes, mariages sont repoussés et les obsèques avec moins de 20 personnes continuent d'être célébrées dans nos églises toujours ouvertes. Nous célébrerons en son temps une messe dans chacune de nos églises pour les défunts qui ont eu l'honneur des funérailles chrétiennes et nous avertirons les familles par courrier postal.

    Nous avons décidé de repousser les célébrations de premières communions et de Profession de Foi. Les célébrations de 1ère communion auront lieu les 27 et 28 juin dans les messes de ce week-end. Nous aurons les 2 messes du secteur des 12 clochers, celle de celui des 5 clochers et les habituelles messes à Beaune auxquelles nous rajouterons une messe à 9 h 30 à la Basilique. Pour le moment, nous en sommes à maximum 10 enfants par célébration et maximum 10 invités par famille. La préparation sera réalisée un peu avant. Pour les célébrations de Profession de Foi, après 2 jours de retraite, les jeunes de Beaune vivront cette étape les 29 et 30 août et ceux du Saint Cœur les 5 et 6 septembre. Vu le contexte, il est bien évident que les familles ont été prévenues et qu'elles s'aligneront sur ce qui est proposé.

    La messe de rentrée est fixée au 13 septembre 2020.

    Voici les décisions prises. Lors de mon prochain éditorial, je vous donnerai quelques précisions supplémentaires si je les connais. Nous sommes toujours en union de prière et je vous conseille toujours d'aller sur notre site.

    Père Yves FROT

     

    Imprimer ou télécharger la feuille paroissiale de cette semaine

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  • Rendez nous la Messe

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  • 11 000 scouts participent à une veillée… sur Youtube

    Famille chrétienne parle de nous !

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    Le 4 avril, une veillée rassemblant toutes les branches du scoutisme a réuni 11 000 personnes sur Youtube. Après le succès de cette soirée intitulée « Les Rameaux en mode COVID », une deuxième veillée est prévue ce samedi 25 avril.

    Faire une veillée scoute malgré le confinement, c’est possible ! L’idée est venue à Mathieu Fabre, responsable des scouts de Caen et au frère Paul-Adrien d’Hardemare, qui s’est fait connaître en réalisant nombre de vidéos en ces temps de confinement. Résultat : plusieurs milliers de personnes se sont connectées à cette veillée dont la vidéo totalise aujourd'hui près de 13 000 vues. La prochaine veillée aura lieu samedi 25 avril prochain.

    « On avait constaté beaucoup de morosité », souligne Mathieu Fabre, « et les scouts s’ennuyaient chez eux. L’idée est de faire quelque chose de familial, de convivial et d’interscout », explique-t-il. Des scouts de toute la France sont appelés à réaliser des défis « dans la joie et l’émulation », poursuit Mathieu Fabre, qui s’avoue un peu dépassé par le succès de l’initiative et l’explique par la « joie familiale et l’émulation » dégagées par ces vidéos.

    Pour la seconde veillée, déjà plus de 250 vidéos ont été envoyées sur le groupe facebook dédié (qui compte plus de 4500 membres) et des jurys ont été constitués par catégorie (défi origami, batailles de figurines, parcours Hébert, la meilleure Bonne Action…). La veillée se passe en direct : trois frères dominicains incluent les vidéos sélectionnées en live. Pour la prochaine, l’évêque de Bayeux-Lisieux, Mgr Boulanger, sera de la partie, puisqu’il bénira les participants.

    Théophane Leroux

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  • Neuvaine à saint Joseph, protecteur des familles

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    Participez à une grande neuvaine à saint Joseph du 23 avril au 1er mai, fête de saint Joseph artisan, pour lui demander avec confiance de protéger nos familles.

    Je m'inscris à la neuvaine

    Nous vous proposons une neuvaine à saint Joseph, protecteur des familles à partir du 23 avril et jusqu'au 1er mai, fête de saint Joseph artisan.

    Cette neuvaine sera préparée par les Sœurs de Mater Dei, de la communauté de "Saint Joseph, époux de Marie", au sanctuaire de Cotignac (Var).

    Aujourd’hui plus que jamais nous devons placer nos familles sous la protection de saint Joseph, chef de la Sainte Famille.

    « L’essence de la famille et ses devoirs sont définis par l’amour, c’est dans la Sainte Famille, cette "Église domestique", que toutes les familles chrétiennes doivent trouver leur reflet » (saint Jean-Paul II).

    Merci de partager cette neuvaine largement autour de vous : nous sommes TOUS invités à nous tourner particulièrement vers cet immense saint encore trop méconnu, en qui certains mystiques voyaient « le saint du IIIe millénaire ».

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  • Un charmant Enfant-Jésus de Beaune avec sa garde-robe est en vente

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    Belle représentation en cire du PETIT ROI DE GRÂCE ou ENFANT-JESUS DE BEAUNE, la couronne en passementerie et pierres d'imitation,les vêtements richement brodés. Cheveux naturels. Vers 1900. H. : 90 cm. On y joint une tunique de soie brochée ainsi que la cape brodée et ornée de pierres de couleur.

     

    Source ici :

    Vente d’objets religieux

    Me Biget, commissaire-priseur, a répondu aux questions du Salon beige à propos de la vente aux enchères d’objets religieux qu’il organise le 25 avril prochain.

    1. Vous organisez une vente aux enchères d’objets religieux le 25 avril prochain. Pouvez-vous nous dire quel genre d’objets seront présentés à la vente ?

    Nous ouvrons la vente par le domaine de l’orfèvrerie, dont une impressionnante collection de calices des XVIIIe et XIXe siècles, une trentaine de vases sacrés y compris des ostensoirs et deux superbes chapelles en vermeil. Nous présentons également un lot de paramentique important avec de nombreux ornements complets de leurs accessoires et en très bon état ce qui les rend dignes pour le culte traditionnel. Le tout est complété par une série de chapes richement brodées, certaines allant par paires. Enfin nous terminons le textile par une vingtaine d’aubes en lin avec des bas d’aubes richement ornés de dentelles. Les accessoires de chapelle ne sont pas en reste avec des pupitres d’autel, thabors, encensoirs, chemins de croix ainsi qu’une série de lustres de chapelles en bronze. Enfin, un très beau ciborium néogothique couronne le tout.  Notre vente comporte également des reliquaires, la plupart des XVIIIe et XIXe siècles, ainsi que des objets de dévotion dont une très belle collection venant d’Italie du nord et d’Allemagne. Les saints sont cités la plupart du temps et l’on veille autant que faire se peut à ce que les cachets d’authentification soient présents. Enfin notre vente compte un nombre conséquent de statues d’églises et de chapelle dont un charmant Enfant-Jésus de Beaune avec sa garde-robe.

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  • VEILLEE PASCALE EN LA NUIT SAINTE : HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS

    VEILLEE PASCALE EN LA NUIT SAINTE

    HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS

    Basilique vaticane
    Samedi saint, 11 avril 2020

    [Multimédia]

     

    « Après le sabbat » (Mt 28, 1) les femmes allèrent au tombeau. C’est ainsi qu’a commencé l’Evangile de cette Veillée sainte, avec le sabbat. C’est le jour du Triduum pascal que nous négligeons le plus, pris par la frémissante attente de passer de la croix du vendredi à l’alleluia du dimanche. Cette année, cependant, nous percevons plus que jamais le samedi saint, le jour du grand silence. Nous pouvons nous retrouver dans les sentiments des femmes en ce jour. Comme nous, elles avaient dans les yeux le drame de la souffrance, d’une tragédie inattendue arrivée trop vite. Elles avaient vu la mort et avaient la mort dans leur cœur. A la souffrance s’ajoutait la peur : leur sera-t-il réservé, à elles aussi, le même sort qu’à leur Maître ? Et puis les craintes pour l’avenir, tout à reconstruire. La mémoire blessée, l’espérance étouffée. Pour elles c’était l’heure la plus sombre, comme pour nous.

    Mais dans cette situation les femmes ne se laissent pas paralyser. Elles ne cèdent pas aux forces obscures de la lamentation et du regret, elles ne se renferment pas dans le pessimisme, elles ne fuient pas la réalité. Elles font quelque chose de simple et d’extraordinaire : dans leurs maisons elles préparent les parfums pour le corps de Jésus. Elles ne renoncent pas à l’amour : dans l’obscurité du cœur, elles allument la miséricorde. La Vierge, le samedi, jour qui lui sera dédié, prie et espère. Dans le défi de la souffrance, elle a confiance dans le Seigneur. Ces femmes, sans le savoir, préparaient dans l’obscurité de ce samedi « l’aube du premier jour de la semaine », le jour qui aurait changé l’histoire. Jésus, comme une semence dans la terre, allait faire germer dans le monde une vie nouvelle ; et les femmes, par la prière et l’amour, aidaient l’espérance à éclore. Combien de personnes, dans les jours tristes que nous vivons, ont fait et font comme ces femmes, en semant des germes d’espérance ! Avec de petits gestes d’attention, d’affection, de prière.

    A l’aube, les femmes vont au sépulcre. Là l’ange leur dit : « Vous, soyez sans crainte. Il n’est pas ici, il est ressuscité » (vv.5-6). Devant une tombe, elles entendent des paroles de vie… Et ensuite elles rencontrent Jésus, l’auteur de l’espérance, qui confirme l’annonce et dit : « Soyez sans crainte » (v. 10). N’ayez pas peur, soyez sans crainte : voici l’annonce d’espérance. Elle est pour nous, aujourd’hui. Aujourd’hui ! Ce sont les paroles que Dieu nous répète dans la nuit que nous traversons.

    Cette nuit nous conquerrons un droit fondamental, qui ne nous sera pas enlevé : le droit à l’espérance. C’est une espérance nouvelle, vivante, qui vient de Dieu. Ce n’est pas un simple optimisme, ce n’est pas une tape sur l’épaule ou un encouragement de circonstance, avec un sourire fuyant. Non ! C’est un don du Ciel que nous ne pouvons pas nous procurer tout seuls. Tout ira bien, disons-nous avec ténacité en ces semaines, nous agrippant à la beauté de notre humanité et faisant monter du cœur des paroles d’encouragement. Mais, avec les jours qui passent et les peurs qui grandissent, même l’espérance la plus audacieuse peut s’évaporer. L’espérance de Jésus est autre. Elle introduit dans le cœur la certitude que Dieu sait tout tourner en bien, parce que, même de la tombe, il fait sortir la vie.

    La tombe est le lieu d’où celui qui rentre ne sort pas. Mais Jésus est sorti pour nous, il est ressuscité pour nous, pour apporter la vie là où il y avait la mort, pour commencer une histoire nouvelle là où on avait mis une pierre dessus. Lui, qui a renversé le rocher à l’entrée de la tombe, peut déplacer les rochers qui scellent notre cœur. Par conséquent, ne cédons pas à la résignation, ne mettons pas une pierre sur l’espérance. Nous pouvons et nous devons espérer, parce que Dieu est fidèle. Il ne nous a pas laissé seuls, il nous a visité : il est venu dans chacune de nos situations, dans la souffrance, dans l’angoisse, dans la mort. Sa lumière a illuminé l’obscurité du sépulcre : aujourd’hui il veut rejoindre les coins les plus obscures de la vie. Sœur, frère, même si dans ton cœur tu as enseveli l’espérance, ne te rends pas : Dieu est plus grand. L’obscurité et la mort n’ont pas le dernier mot. Confiance, avec Dieu rien n’est perdu.

    Confiance : C’est une parole qui dans l’Evangile sort toujours de la bouche de Jésus. Une seule fois d’autres la prononcent, pour dire à une personne dans le besoin : « Confiance ! lève-toi, [Jésus] t’appelle » (Mc 10, 49). C’est lui, le Ressuscité, qui nous relève nous qui sommes dans le besoin. Si tu es faible et fragile sur le chemin, si tu tombes, ne crains pas, Dieu te tend la main et te dit : “Confiance”. Mais tu pourrais dire, comme don Abbondio : « La confiance, personne ne peut se la donner » ( I Promessi Sposi - Les fiancés, XXV). Tu ne peux pas te la donner, mais tu peux la recevoir, comme un don. Il suffit d’ouvrir ton cœur dans la prière, il suffit de soulever un peu cette pierre mise à l’entrée de ton cœur pour laisser entrer la lumière de Jésus. Il suffit de l’inviter : “Viens, Jésus, dans mes peurs et dis-moi aussi : Confiance”. Avec toi, Seigneur, nous serons éprouvés mais non ébranlés. Et, quelle que soit la tristesse qui habite en nous, nous sentirons devoir espérer, parce qu’avec toi la croix débouche sur la résurrection, parce que tu es avec nous dans l’obscurité de nos nuits : tu es certitude dans nos incertitudes, Parole dans nos silences, et rien ne pourra jamais nous voler l’amour que tu nourris pour nous.

    Voilà l’annonce pascale, une annonce d’espérance. Elle contient une deuxième partie, l’envoi. « Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée » (Mt 28, 10), dit Jésus. « Il vous précède en Galilée » (v. 7), dit l’ange. Le Seigneur nous précède, il nous précède toujours. Il est beau de savoir qu’il marche devant nous, qu’il a visité notre vie et notre mort pour nous précéder en Galilée, c’est-à-dire dans le lieu qui pour lui et pour ses disciples rappelait la vie quotidienne, la famille, le travail. Jésus désire que nous portions l’espérance là, dans la vie de chaque jour. Mais la Galilée, pour les disciples, c’était aussi le lieu des souvenirs, surtout du premier appel. Retourner en Galilée c’est se souvenir d’avoir été aimés et appelés par Dieu. Chacun d’entre nous a sa propre Galilée. Nous avons besoin de reprendre le chemin, en nous rappelant que nous naissons et renaissons d’un appel gratuit d’amour, là, dans ma Galilée. Cela est le point d’où repartir toujours, surtout dans les crises, dans les temps d’épreuve, en me souvenant de ma Galilée.

    Mais il y a plus. La Galilée était la région la plus éloignée d’où ils se trouvaient, de Jérusalem. Et pas seulement géographiquement : la Galilée était le lieu le plus distant de la sacralité de la Ville sainte. C’était une région peuplée de gens divers qui pratiquaient des cultes variés : c’était la « Galilée des nations » (Mt 4, 15). Jésus envoie là, il demande de repartir de là. Qu’est-ce que cela nous dit ? Que l’annonce de l’espérance ne doit pas être confinée dans nos enceintes sacrées, mais doit être portée à tous. Parce que tous ont besoin d’être encouragés et, si nous ne le faisons pas nous, qui avons touché de la main « le Verbe de vie » (1 Jn 1, 1), qui le fera ? Qu’il est beau d’être des chrétiens qui consolent, qui portent les poids des autres, qui encouragent : annonciateurs de vie en temps de mort ! En chaque Galilée, en chaque région de cette humanité à laquelle nous appartenons et qui nous appartient, parce que nous sommes tous frères et sœurs, portons le chant de la vie ! Faisons taire le cri de mort, ça suffit les guerres ! Que s’arrête la production et le commerce des armes, parce que c’est de pain et non de fusils dont nous avons besoin. Que cessent les avortements, qui tuent la vie innocente. Que s’ouvrent les cœurs de ceux qui ont, pour remplir les mains vides de ceux qui sont privés du nécessaire.

    Les femmes, à la fin, « embrassèrent les pieds » de Jésus (Mt 28, 9), ces pieds qui pour venir à leur rencontre avaient fait un long chemin, jusqu’à entrer et sortir de la tombe. Elles embrassèrent les pieds qui avaient piétiné la mort et ouvert le chemin de l’espérance. Nous, pèlerins en recherche d’espérance, aujourd’hui nous nous serrons contre toi, Jésus Ressuscité. Nous tournons le dos à la mort et nous t’ouvrons nos cœurs, toi qui es la Vie.

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  • Message de Monseigneur le Duc d’Anjou pour Pâques

    Message de Monseigneur le Duc d’Anjou pour Pâques :

    Chers compatriotes,
    Chers Français,

    Rappelons-nous : Pâques 2019 et la France pétrifiée par l’incendie qui venait de ravager la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Pâques 2020, une épreuve d’une toute autre nature dans un domaine où l’on ne l’attendait pas, atteint la France qui, avec l’Italie et l’Espagne, se partage le record des décès en Europe.  Tous les continents sont frappés. Une mondialisation du risque !

    Hier c’était l’âme du pays qui était touchée, et aujourd’hui ce sont les hommes et les femmes ; les enfants et les vieillards. Selon les mots forts prononcés par le  Saint-Père dans son homélie du 27 mars, « nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse ».  Devant le danger saurons-nous réagir et à l’ombre de cette cruelle épreuve, refonder nos actions sur plus de bon sens et redonner du sens à nos vies ?

    Réagir,  au-delà de la compassion que l’on a vis-à-vis des milliers de victimes et de leurs familles affrontant la mort souvent en grande solitude et sans secours spirituel; au-delà de l’admiration vis-à-vis des soignants aux moyens parfois si dérisoires et de tous ceux qui se dévouent souvent en prenant des risques pour que le pays continue à vivre ; au-delà des encouragements adressés à ceux qui, confinés, doivent assumer une vie familiale bouleversée et exercer leurs activités dans des conditions précaires ;  au-delà de l’angoisse face aux situations désespérées que nombre d’artisans, de commerçants, d’entrepreneurs auront à affronter après le brusque arrêt de la vie économique.

    Les Français courageux et fidèles à l’image de l’idée qu’ils ont de leur pays –celui du baptême de Clovis, celui de la justice de Saint-Louis, celui des quinze siècles de gloire et d’honneur-, doivent faire front animés d’une énergie à toute épreuve. Ils doivent résister pour sauver leur pays, retrouver l’esprit de Bouvines. Si l’oriflamme de saint Denis n’est plus élevée pour précéder les combattants, son esprit doit être là. Vivant.

    L’actuelle situation dramatique doit ouvrir sur une période de sursaut qui soignera après les corps, les âmes et l’esprit public. En effet, au-delà de la crise sanitaire n’est-ce pas toute notre société qui est malade depuis des années et qui a besoin de se retrouver à travers un grand dessein partagé par tous et des valeurs essentielles.

    En France, déjà, plus de vingt-cinq évêques ont placé leur diocèse sous la protection divine par l’intercession du Sacré-Cœur, de la Vierge Marie, de Saint-Joseph ou encore de saints locaux ayant déjà été invoqués lors d‘épidémies plus anciennes.  Je me plais à songer au poids qu’aurait une consécration solennelle de la France effectuée par l’ensemble de son épiscopat à laquelle s’associerait le maximum de fidèles.  Pâques, la fête de la résurrection, pourrait en être l’occasion. En tant que successeur légitime des rois de France qui ont toujours compris leur fonction dans sa double dimension terrestre et divine, ce serait de mon devoir de m’y associer et je le ferais en mon âme et conscience.

    Demandons, en cette fête de la Résurrection, le secours de Saint Louis, de Sainte Geneviève et de Sainte Jeanne d’Arc et leur protection sur la France.

    Louis,
    Duc d’Anjou

     

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  • Message de Mgr Minnerath pour la fête de Pâques

    Lu sur le site du Diocèse :

     

    En ce dimanche de Pâques, Mgr Roland Minnerath, archevêque du diocèse de Dijon, a rédigé un message à l’intention des diocésains, en ces jours de confinement où les catholiques de France ont vécu la Vigile pascale chez eux.

    Retrouvez sur ce lien le message de notre archevêque.

    Ci-dessous, une vidéo enregistrée spécialement pour le jour de Pâques :

     

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  • Pâques : Homélie du Père Yves FROT

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    Source : Méditation quotidienne

    L’Évangile de Pâques nous met en scène plusieurs témoins qui ont des itinéraires de foi bien différents.

    Marie-Madeleine. Elle est la première à reconnaître le Christ Ressuscité en cet homme qu’elle avait confondu avec le jardinier. A son prénom, elle se retourne et découvre immédiatement Celui qui a donné du sens à son existence. Elle qui a eu une vie compliquée découvre maintenant une vie unifiée. Elle qui avait cédé aux  sirènes de la gloire et  aux victoires éphémères suit un chemin baigné de la lumière de Pâques. A Vézelay, dans la basilique, on arrive dans le narthex, avec le tympan magnifique mais sombre, puis on traverse la nef dont l’arête des voûtes suggèrent les  bracelets que Marie Madeleine portait dans  sa vie turbulente avant d’arriver au chœur, resplendissant de la lumière pascale. Magie de l’art roman de la nef et de l’art gothique du chœur qui est impressionnante artistiquement mais tellement vraie théologiquement ! L’itinéraire de Marie Madeleine est fait d’ombres et de lumière mais il débouche sur la clarté divine. Elle est l’Apôtre des Apôtres et très actuelle

    Pierre. Tout est dit sur Pierre. Ici on le  voit avec une réaction réfléchie et interrogative, loin de celles impulsives que nous  connaissons de  sa part dans l’Évangile. Il s’arrête, laisse du temps au temps pour comprendre, pour examiner et, peu à peu, avec l’annonce de Marie-Madeleine et la foi de Jean, il va croire après avoir compris. Parfois pour être chrétien, on a besoin du témoignage et de l’appui des autres.

    Jean. C’est simple. Lui qui a été le plus proche de Jésus a le sentiment, au pied de la Croix avec Marie qu’il reçoit comme mère, que tout n’est pas  fini. ” Il vit et il crut “. C’est l’évidence, l’immédiateté de la foi. Et nous  connaissons toutes et tous des hommes et des femmes qui ont cette force de la foi . ils ont notre admiration peut-être mais surtout nous souhaitons les imiter.

    Ce sont trois itinéraires qui débouchent sur la foi au Christ Ressuscité. Trois itinéraires que nous pouvons retrouver dans chacune de nos vies ou chez nos proches. Peu importe quel fut l’itinéraire, c’est le résultat qui compte ! Si la fin ne justifie pas les moyens, la fin permet à tous les moyens de s’accorder pour réussir. Et cette fin est la découverte de la foi.


    Père Yves FROT

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  • Harisutosu Fukkatsu! Jitsu ni Fukkatsu!

     

      Le Christ est ressuscité !    En vérité Il est ressuscité !

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    Le mot de notre curé

     

    Il n'y a rien à faire

    Cette réflexion ; Marie Madeleine en allant au tombeau, les femmes le matin de la Résurrection (même si leur question était aussi "comment allons-nous faire pour pousser la pierre ? "), les disciples d'Emmaüs et les Apôtres eux-mêmes se la sont posée. Et nous aussi, nous nous la posons par fatalisme (pour le Covid 19), par découragement quand nous voyons des proches s'engager envers et contre tout dans des impasses et par dépit quand nous avons tout essayé. Mais cette phrase reste dans l'Ancien Testament.

    Or il y eut non un soir mais un matin.

    C'est la stupeur, la panique, l'étonnement : le tombeau est vide. Jésus n'est plus là. Mais ils vont découvrir que s’ Il n'est plus là où ils sont venus le chercher, Il est bien là, présent autrement. Ce sera l'Eucharistie mais j'y reviendrai dans un prochain éditorial.

    Jésus donne rendez-vous en Galilée, là où tout a commencé.

    Pourquoi ?

    Parce que la Résurrection se conjugue au présent, et non au passé comme si elle était un événement du type de ceux que nous apprenons à l'école comme Marignan 1515.

    Parce que la Résurrection n'est pas faite pour qu'on en parle mais pour qu'on en vive. Elle nous fait nous relever, hommes nouveaux… Et je pense aux catéchumènes et enfants en âge scolaire pour qui nous avons dû différer leur baptême. Ils ne seront hommes nouveaux que dans quelques semaines et j'imagine leur déception et les assure de notre prière…

    La Résurrection n'est pas un prodige que nous admirons mais la venue du Christ en nous qui nous procure pour toujours et à jamais la force de Dieu. Nous pourrons alors dire à tous que tout est possible, que le recommencement d'une vie est possible et que nous pouvons toujours nous relever, quelle que soit l'impasse dans laquelle nous nous trouvons, y compris le confinement.

    Avec le Christ Ressuscité, il n'y a jamais rien à faire mais tout à entreprendre !

    Père Yves Frot

     

      Christus resurrexit!    Vere resurrexit!

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  • Sainte et joyeuse fête de Pâques à tous !

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    Reçu par mail de la Paroisses de Meursault et de Nolay :

     

    Chaque année nous célébrons la résurrection du Christ et nous nous réjouissons de sa victoire sur la mort qui nous apporte la vie éternelle. Le mystère pascal est un mystère d’amour, l’amour de notre Seigneur Jésus ayant été vaillant jusqu’au bout. Sur la croix, il est entré très aimant dans la mort pour l’anéantir. L’amour a vaincu la mort.
    En ce temps de pandémie, nous ne pouvons nous rassembler pour fêter la Pâque du Christ, nos familles sont dispersées, nombre d’entre nous sont seuls, mais soyons tous unis dans la foi qui nous anime et qui forge en nous une espérance indestructible. Si notre condition humaine se révèle à nous toujours aussi faible et fragile, l’amour, lui, se manifeste vainqueur : en Jésus Christ, il nous conduit sur un chemin nouveau. Vivons une Pâque d’amour. Mettons toute notre confiance en Celui qui, par sa résurrection, fait sortir nos coeurs de leur confinement et nous rend capables de transformer notre monde par le mystère de l’amour reçu et célébré : reçu dans la foi, célébré dans la joie. Il est là notre rendez-vous de Pâques ! Ne le manquons pas, et retrouvons-nous tous en ce jour à la même et unique source de la vie éternelle.
    Je crois, chers amis, que dans l’immensité du désert où sévit Coronavirus, nous avons trouvé l’oasis !
    PDG+

     

     

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  • Le silence du Samedi Saint, un jour de folle espérance

    En ce Samedi Saint, l’archevêque de Turin, Mgr Nosiglia, présidera une prière devant le Saint-Suaire pour demander la grâce de vaincre la pandémie de Covid-19. En ce jour de silence, dans de la joie de Pâques, les reliques de la Passion du Christ peuvent nous aider à contempler le visage de Dieu. C’est le cas de la Sainte Tunique conservée dans la basilique d’Argenteuil, près de Paris.

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    Xavier Sartre – Cité du Vatican

    Avec le Linceul à Turin, le Suaire d'Oviedo et la Couronne d’épines à Paris, la Sainte Tunique est l’une des principales reliques de la Passion du Christ. Elle est conservée depuis des siècles dans la basilique Saint-Denys d’Argenteuil, à l’ouest de Paris. Elle est particulièrement vénérée comme témoignage de la Passion. Le père Guy-Emmanuel Cariot, recteur de la basilique, «gardien» de cette précieuse relique, explique que «les reliques se contentent de rappeler les Saintes Écritures». Elles «sont faites pour les hommes qui ont besoin de signes, de toucher et de voir,» même s’il faut se garder de tout fétichisme.

    Le silence de Dieu

    D’ailleurs, «l’Église n’exalte pas cette souffrance physique de Jésus», précise-t-il. «Le risque, ce serait de cacher la réelle souffrance qui nous est inconnue et qui est celle du Fils de Dieu qui est rejeté par les siens et cela, c’est le mystère que l’on ne peut que découvrir sur la pointe des “genoux” et dans lequel on rentre tout particulièrement après la messe du Jeudi Saint au jardin des Oliviers avec Jésus»«L’Église n’a pas un discours doloriste à ce moment-là. Elle nous montre que Jésus nous a aimés jusqu’au bout : Il ne laisse pas les siens, Il les aime jusqu’au bout de leur humanité» poursuit le recteur.

    Le Samedi Saint commémore la descente de Jésus aux enfers. Les chrétiens orientaux ont exploré ce mystère, notamment à travers l’iconographie. En Occident, cette tradition ne s’est pas beaucoup développée. En ce jour de «grand silence», Dieu est absent, caché dans le sépulcre, et l’espérance semble avoir déserté le monde. Il s’agit pourtant d’un moment crucial, sans lequel la joie de Pâques ne peut se vivre pleinement. Le chrétien ne doit donc pas avoir peur de cette obscurité et de ce silence. «Le Samedi Saint, c’est un jour de larmes, de froid» reconnait le père Cariot. Mais ce n’est pas le cas si l’on centre notre regard vers la Vierge estime-t-il.

    Marie, Figure de l'attente

    «Ici, à Argenteuil, on aime imaginer la Vierge avec la tunique qu’elle a récupérée, sur ses genoux ; ce vêtement autrefois tissé par elle, dans un état lamentable, encore humide de la transpiration et du sang de Jésus, raconte le recteur de la basilique. Mais la Vierge découvre d’une manière nouvelle jusqu’où va la miséricorde. Elle, qui n’a pas besoin de pardon, va aussi se réjouir, exulter pour la miséricorde que son Fils va répandre sur la croix. On peut imaginer la Vierge les mains plongées dans ce vêtement qui comprend la profondeur de l’amour divin. Elle connait le prix du sang de son fils. Oui, tout est accompli et Marie voit aussi l’Église dans cette tunique. Elle sait qu’elle aura encore beaucoup à tisser pour revêtir le corps du Christ qu’est l’Église».

    «Ce Samedi Saint est un jour de folle espérance. Jésus descend aux enfers mais c’est un cri de libération : même la mort est vaincue. Et Marie le comprend de l’intérieur. Elle comprend aussi que pour elle aussi, la mort n’aura aucune emprise,» explique le père Cariot. C’est pourquoi il ne faut pas avoir peur, même si «tout le monde a le droit d’avoir peur» ajoute-t-il. Dieu est toujours à nos côtés et nous dit lui-même de ne pas avoir peur. «En ce Samedi Saint, c’est avec Marie qu’il faut vivre cela, et avec l’Église née aussi de ce mystère du Samedi Saint comme la présence priant auprès de tous ceux qui souffrent, qui ont peur et qui désespèrent»

     

    Source Vatican News

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  • Ostension exceptionnelle du Suaire de Turin

    « Samedi Saint, le Saint-Suaire sera exposé à la vénération des fidèles lors d’une prière en direct sur les réseaux sociaux et à la télévision » a annoncé Mgr Cesare Nosiglia, archevêque de Turin et évêque de Suse (Italie). Dans son message pour l’ostension de 2013, le pape François avait écrit que, dans le Suaire, « c’est le Christ qui nous regarde pour nous faire comprendre quel grand amour il a eu pour nous, en nous libérant du péché et de la mort », nous invitant à avoir confiance, à « ne pas perdre l’espérance ». Mgr Nosiglia, dirigera la dans la chapelle de la cathédrale où est conservée la précieuse relique pour demander la grâce de vaincre l’épidémie de Covid-19. Source KTO

     

     

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