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Les messes de ce weekend.

 

 

Reçu par mail :

Avec consternation, j’ai appris la décision du gouvernement de limiter à 30 personnes le nombre de participants à l’Eucharistie. Cela s’appelle de la myopie, du non-respect de la parole donnée aux représentants des cultes, de la discrimination vis-à-vis d’une partie des Français. Un gouvernement franc-maçon et anticlérical (à l’image du petit père Combes) n’aurait pas donné d’autres lois.

Dire que je suis en colère est en dessous de la vérité : nous sommes méprisés et considérés comme des citoyens de seconde zone. Pourquoi 30 ? pourquoi pas 12 comme les Apôtres ?

Devant cette injustice flagrante (puisqu’on peut se promener à plus de 30 dans les stations de ski pour admirer les belles montagnes et être dans les supermarchés à plus de 500), voici ce que nous avons décidé de faire pour permettre aux catholiques de la paroisse de Beaune de bénéficier des Eucharisties :

  • Les messes de semaine (hors maisons de retraite) reprennent dans les lieux habituels (9h à la Basilique et 18h30 au Sanctuaire)
  • Pour ce weekend, nous célébrerons 15 messes dont voici la répartition :
    • Samedi 28 novembre
      • 18h à St Nicolas
      • 18h30 à Bligny les Beaune
      • 18h30 à Ste Marie la Blanche
      • 19h à la Chapelle St Dominique avec le Chemin Néocatéchuménal
    • Dimanche 29 novembre
      • 8h30 et 10h à la Chapelle de la Charité
      • 9h30 et 11h à St Nicolas
      • 9h30 et 11h à Notre Dame
      • 10h30 à Meursanges
      • 11h à Corcelles les Arts
      • 18h30 au Sanctuaire
      • 18h30 à Vignoles
      • 18h30 à Bligny les Beaune

Ces messes ne recevront que 30 personnes puisque, même si elle est injuste, c’est la loi.

Vous l’avez compris, je suis en colère et ce que le gouvernement ne mesure pas, c’est le fait que les catholiques sont des électeurs….

Alors si vous êtes opposés à cette mesure inique, n’hésitez pas à vous adresser à ceux qui votent ces lois et qui ont été élus.

J’espère que dans quelques semaines, le dispositif permettra que les Français ne soient pas divisés en deux : ceux qui, catholiques, n’ont aucun droit et les autres !

Pour toute information, consultez notre site www.paroisse-beaune.org

 

Communiqué Mgr Turini : "les prêtres ne doivent pas s'ériger en comptables de leurs assemblées"

Notre Père Évêque s'exprime sur le maintient de la jauge fixée à 30 personnes maximum pour la tenue des offices dominicaux à compter du 28 novembre 2020. S'il est pour le respect des mesures sanitaires en vigueur, Mgr Turini, regrette la décision de l'Exécutif qu'il trouve "injuste" et "irréaliste" et appelle les prêtres diocésains à ne pas compter les fidèles et laisser quiconque au pas de la porte. 

Chers amis,

Depuis mon dernier communiqué d’hier, je suis en mesure de vous donner plus de précisions concernant la jauge de participation des fidèles aux messes dominicales à partir du samedi 28 novembre. Celle-ci reste fixée à 30 personnes, le Premier ministre l’a rappelé ce jeudi matin.

Avec nombre de mes frères évêques, nous restons dans l’incompréhension devant une telle décision, étant donné que dans nos églises nous avons toujours respecté scrupuleusement les gestes barrières et ce depuis le premier jour où elles ont été rendues obligatoires.
Nous voyons dans cette mesure une profonde injustice.

Toutefois nous respecterons cette jauge qui nous est imposée et nous veillerons à ce que les règles sanitaires soient strictement observées.

Je demande néanmoins, à messieurs les curés, de ne pas s’ériger en “comptables” de leurs assemblées dominicales et donc de ne pas rejeter si tel était le cas, la 31e personne et les suivantes qui se présenteraient. 
J’en prends l’entière responsabilité et si cela s’avère nécessaire j’en répondrai personnellement devant les pouvoirs publics.

Pour la catéchèse, la Pastorale des jeunes, ou toutes réunions en salle (paroissiale, formations…), elles pourront reprendre à partir du 15 décembre dans le respect des mesures barrières déjà édictées, sans limitation d’âge. 

Nous comprenons que la situation sanitaire économique et sociale est difficile à gérer pour notre Exécutif.
À l’approche du temps de l’Avent, il peut compter sur le soutien spirituel des catholiques.

Bien fraternellement dans le Seigneur.

+ Norbert Turini
Évêque de Perpignan-Elne

 

Mgr Ginoux : « Je demande aux fidèles d’envahir les églises ce dimanche ! »

source l’Incorrect.

Interdites depuis le 3 novembre, les messes publiques pourront reprendre le 28 novembre mais dans la limite de trente personnes. Du moins, c’est ce qu’avait annoncé hier soir le président de la République Emmanuel Macron. Face au tollé suscité par l’annonce, on apprenait ce matin que la limite serait revue à la hausse dans les prochains jours. Monseigneur Bernard Ginoux, évêque de Montauban, nous livre son analyse de la situation. Entretien.
[...]
Il y a d’autre part une loi de séparation de l’Église et de l’Etat qui nous rappelle que le gouvernement n’a pas à nous dire ce que nous devons faire dans nos églises. Nous n’avons pas à faire la police, à dire comment ces 30 personnes seront choisies. Nous savons que ça se fait dans certains pays mais nous n’avons pas les mêmes réalités ici en France en matière de pandémie, d’églises et de public. C’est soit on interdit toute messe publique, soit on ouvre largement en prenant soin d’écouter ce que les cultes rassemblés avaient défini, à savoir 30 % d’occupation de l’édifice. À Montauban, je pourrais alors envisager d’avoir environ 250 personnes dans l’église, ce qui est correct. À la campagne, on pourrait accueillir 30 personnes pour 100 places assises.[...]
 

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Commentaires

  • CEC 2237 Les pouvoirs politiques sont tenus de respecter les droits fondamentaux de la personne humaine. Ils rendront humainement la justice dans le respect du droit de chacun, notamment des familles et des déshérités.

    Les droits politiques attachés à la citoyenneté peuvent et doivent être accordés selon les exigences du bien commun. Ils ne peuvent être suspendus par les pouvoirs publics sans motif légitime et proportionné. L’exercice des droits politiques est destiné au bien commun de la nation et de la communauté humaine.

    2242 Le citoyen est obligé en conscience de ne pas suivre les prescriptions des autorités civiles quand ces préceptes sont contraires aux exigences de l’ordre moral, aux droits fondamentaux des personnes ou aux enseignements de l’Evangile. Le refus d’obéissance aux autorités civiles, lorsque leurs exigences sont contraires à celles de la conscience droite, trouve sa justification dans la distinction entre le service de Dieu et le service de la communauté politique. " Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu " (Mt 22, 21). " Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes " (Ac 5, 29) :

    Si l’autorité publique, débordant sa compétence, opprime les citoyens, que ceux-ci ne refusent pas ce qui est objectivement demandé par le bien commun. Il leur est cependant permis de défendre leurs droits et ceux de leurs concitoyens contre les abus du pouvoir, en respectant les limites tracées par la loi naturelle et la loi évangélique (GS 74, § 5).

    2243 La résistance à l’oppression du pouvoir politique ne recourra pas légitimement aux armes, sauf si se trouvent réunis les conditions suivantes : (1) en cas de violations certaines, graves et prolongées des droits fondamentaux ; (2) après avoir épuisé tous les autres recours ; (3) sans provoquer des désordres pires ; (4) qu’il y ait un espoir fondé de réussite ; (5) s’il est impossible de prévoir raisonnablement des solutions meilleures.

    1907 Il suppose, en premier lieu, le respect de la personne en tant que telle. Au nom du bien commun, les pouvoirs publics sont tenus de respecter les droits fondamentaux et inaliénables de la personne humaine. La société se doit de permettre à chacun de ses membres de réaliser sa vocation. En particulier, le bien commun réside dans les conditions d’exercice des libertés naturelles qui sont indispensables à l’épanouissement de la vocation humaine : " ainsi : droit d’agir selon la droite règle de sa conscience, droit à la sauvegarde de la vie privée et à la juste liberté, y compris en matière religieuse " (GS 26, §)

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